‹ François les bas-bleus: drame en cinq actes et sept partiesChapitre 14 sur 118 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

LA MBRB MICHAUD.

Mangez, mauvais sujet.

C'est égal ! jolie omelette, tu es bien appétissante, et croustillante, et odorante, mais je ne te regarderai seulement pas que la mère ne m*ait embrassé.

LA HÈRE MICHAUD

Je ne vous aime j)lus.

Menteuse !

LA MÈRE MICHAUD

Et je ne vous embrasserai pas.

Et moi, tant pis ! je ne mangerai pas! .Tiens donc, il y a aussi deux jours que je jeûne de ton baiser I mes dents ont faim, mais mes lèvres ont la fringale !

LA MÈRE MICHAUD, rembrassant.

Ah! grand cajoleux! — Allons, maintenant tu es rassasié, mange.

RARICHON.

Y'ià comme vous lui pardonnez, ma tante, quand...

Tais-toi!

RARICHON.

Quand vous disiez...

Veux-tu te taire !

RARICHON.

Que vous le gronderiez de façon...

Ah! je te fermerai bien la bouche 1 (u rembrasse.)

GARO, qui sorrient.

Ëh beni eh beni

FRANÇOIS, M reummant,

A ta santé, mon garçon I

BABIGHON.

GarOy qu'est-ce que tu veux qu'on lui dise?

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