ACTE PREMIER
Ah L celui qui reçoit?...
PURNON.
... Tous les ans votre panier de pêches.
FRANÇOIS, regardant le eheralier arec inquiétude.
Vous avez là quelqu'un ?
Un ami à moi.
Un homme bien enveloppé !
PURNON.
Je viens de la part de Madame.
FRANÇOIS, arec on cri.
De Madame I (se reprenant) Ah I de Madame?
PURNON.
Oui , elle veut vous voir et vous parler, et elle vous demande de venir aujourd'hui, ce soir, vous-même, apporter vos pêches au Palais-Royal.
Tiens 1 Madame a donc eu la même idée...
LE GHEVALIER, se rapprochant. *
La même idée?...
La même idée que moi. J'allais me mettre en route pour la porte Saint-Honoré. On me selle mon âne.
PURNON.
Ainsi, vous venez?
Tout de suite.
PURNON.
Pas d'empêchement d'autre part ?
De nulle part.
as FRANÇOIS LES BAS-BLEUS.
PURNON.
Pa« de contre-ordre possible ?
Et de qui donc ?
PURNON.
Vous venez ) vous arrivez, vous demandez Pumon, c'est compris.
Et convenu.
PCRNON.
. Eh bien niais, voilà tout alors?
Voilà tout.
PURNON.
A bientôt.
A tout à rbeure.
PURNON, en 8*«n aUant, au cheralier.
On a raison de dire que ce garçon là est un simple! (ns sortent.)