‹ François les bas-bleus: drame en cinq actes et sept partiesChapitre 62 sur 118 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

GARO

Ça se pourrait. II y vient quasi tous les ans, en façon de rire.

NANTOUILLET

Et n'a-t-il pas avec lui quelque dame?

GARO

Dame ou demoiselle, à son plaisir.

NANTOUILLET

Elle et lui vêtus à la paysanne?

GARO

A la paysanne , s'ils veulent. Quand on s'habille tous les jours de l'année en dimanche, alors le seul dimanche de l'année, c'est de s'habiller en tous les jours.

NANTOUILLET

Eh bien , tu vas me conduire en secret là où je pourrai voir de loin M. de Guiche.

GARO

Ah! pourquoi donc faire?

NA.NTOUILLET.

Par curiosité.

GARO

Oui-da I vous êtes un curieux !

NANTOUILLET

Et tu auras gagné, pour ta peine, un autre double louis.

GARO

Si vite que ça! Faudrait un mois pour mériter la SQfnmel

NANTOUILLET

Tu l'auras dans la minute.

GARO

Oh! non! non! j'ai de la conscience, moi! On vient, prenez par là qu'on ne nous voie ensemble, (a part.) Je m'en vas le promener pour vingt pistoles.

RARIGHON, entrant.

Garo! où t'en vas-tu, Garo?

OABO.

Laisse! je suis ea train de gagoer notre festin de fiançailles, (n

Mit XaotoaOlti à gaocht.)

BABICHON

Bon Dieu t est-ce quMl se serait félé après François, mon promis?

— > Monseigneur I (Eotreot Cuiche en ptjgan et Comtois.)

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