ACTE TROISIÈME
GUICHE
Comtois f que rien pourtant ne ressemble à un piège 1
COMTOIS
Par exemple I la métairie et le château se touchent; sait-on oi!i finit l'une, où commence l'autre? La curiosité de la visiteuse aide un peu la maladresse empressée d'un serviteur tel qufe moi , on vient chez François les Bas-Bleus, on se trouve chez M. de Guiche, — il y a là tout au plus une méprise, mais qui donc, grand Dieu, p«it y voir un piège? .
GUICHE
N'importe! j'ai beau avoir, cette fois, une revanche à prendre, ne' menez pas les choses trop vite et trop loin, Comtois! — Allez.
(U remonte.)
COMTOIS, h part.
Quand on sert deux maîtres à la fois, il est bon au moins que leurs ordres soient d'accord. Le chevalier sera content! tn sort par
la porte de la maison, à droite, pendant que Guiche remonte Ters le fond.)