SCÈNE VI
FRANÇOIS, p«u LE CHEVALIER, NANTOUILLET.
la voix de nantouillbt, «u d»hor*. Ils ne voulaient paB me laisser avec leurs compresses!
François, a îui-méare. Gagnons toujours des minutes, (a
MU* A droite.)
NANTOUILLBT, «titrent par U faucha , aa eberaliar. Etpuis,
qu 'est-ce que cela fait que j’arrive un peu tard, pourvu qua j arrive? — Où est la fugitive ?
LE CBBVALIRR, d At«aaai le faloa A droit*. Là , Sans doUtC.
nantouillbt. Et qui est-ce?
le chevalier. Vous verrez bien.
nantouillbt, ou»rent u pon*. Allons, mademoiselle, sortez. Sortez donc! Sortirez- vous, mademoiselle?
prançois, paraiswt. Je sors , mais ça ne doit pas être à moi que vous parlez I nantouillbt. Le paysan t
LB chevalier, «otruM pridpiuMMc: a droit.. Elle est partie !
NANTOUILLET, U main «or rom épd*. RuSUudl lu Vas me le
payer, cette foisl
François, in*»— 11— ■ 1. AhI monsieur le marquis! vous êtes trop bon gentilhomme pour tirer l'épée contre un ennemi... sans échalas!
nantouillbt. Lo drôle! il me désarme encore I lb chevalier, reraoant. Emparez-vous de lui toujours I
(Il cort prdcJpüammrnt.)
nantouillbt. C’est juste! tu es mon prisonnier. François, imum d'au**. Prisonnier? moi I intr-re.) Prisonnier d’Etat? Je n'ai pas là mon épée pour vous la rendre. nantouillbt. Et tu vas me suivre, je t'emmène. François. A la Bastillo sans doute?
nantouillbt. Je te mène au roi.
François. Au roi l vous me menez ru roi?
nantouillrt. Oui, sur l'heure.
François. AhI que vous êtes aimable 1 nantouillkt. Comment!
François. J'avais justement à lui parler.