SCÈNE III
VAI.BKU.K, «al.
Je parlauo U satisfaction «le ce pauvre Lafrance; et pins j'ai craint, plu» j’ai souffert dans la roule, plus le bon accueil que l'on nie fait ici nie parait doux p 1 flatteur. Celle jolie Rose dont il me parle... comment est elle dans un psreil tndroitT... Abl l’infortune l’aura sans doute réduite à la nécessité de servir, no*e, je ne l’ai jamais vue. mais je nie fais de toi une idée... oui, si ce que Tou dit est vrai, il doit être dangereux de te voir.
Pour filWte jolis,
Chéris,
Joie,
Oui m'offre la beauté A la MurMC unie;
Pour fillette Jolie,
CliCrie,
Perdre si libsrté.
Non, ce n’eai point une folle.
Ro*e est donc ma bergère,
Et je soi» son berger;
Elle n*o»t point Ulcéra,
Je ne sais poiut rlianger*
Armés d’une boulette.
Comme deux Céladons,
Nom irons sur l’herbctte Conduire nos moutons.
Ali! qtirllu extravagance!
D’Iwnnear, je péril* l'esprit.
Mais cependant d'avance.
Tuui lias mon cœur me dit :
Pour fil telle jolie,
Chérie, etc.
Celte b Ile ingénue Que déjà J'aime tant ;
Mais il faudrait pourtant.,.
Il faudrait... l’avoir vue...
Non, je liens à mon choix.
Rote doit me séduire.
Et je veux me redire...
Mc redire cent foia :
Pour fillette jolie.
Chêne, etc.
Cessons de plaisanter ; si elle est belle, Mge, si elle mérite d'intéresser; el» bien, sans ('humilier. . je puis lui offrir... je puis la marier même si elle aime quelqu'un dans les environs. Tout en courant les grands chemin», faire une bonne action, c’est séduisant ; et voila pourtant comme un cocher maladroit, des chemins détestables, une voilure renversée et une hôtesse obligeante auront décidé du bonheur de U vie d’une jolie Ulle, et m’auront procuré, à moi, le plaisir bien doux d’y contribuer. Ali! voici notre chère hôtesse!... Elle est seule.