I. BOTEsaE, k Rare
Avez- vous bientôt fini?
VALBELLE, vouUal cluigner Ihélrare.
Ah! je n’ai pas de pain.
l’hotesse.
Je vais vous en donner.
. vaLBELLE, espérant qu'elle u rertir.
Je n’en vois pas.
DEUX MOTS
ifwms».
Oh ! j'en trouverai dan* ce buffet, et vous allez en avoir
dans Un in*1#nt. (Elle r» ehmbrr lUm la tiurh*. Prndaut cc Irmp*, Rosf » taü »wr à Valbclk un rooUau d.- corde» qu'elle avait each* x>u« l'ordller et le lui montre d*« •* train ; d t Taairr. lai imtique par uu grtie la fi-i.éire pdrlaqarUc il faudra qu'il ar mo»<. Elle woulr* au*tiU clef qui doit ouvrir la porte du jâidiu. Hit reOkrt lieu vit* PornHar aur U* corde* cl la dtf <la«*
•a podke. Villnrlie a Pair de »Vcupci de auo aou|Mr, mai» U o tout vu.) l.'lluTfcsaE, apportant le pain.
En voilà.
VAIWIU.
Je VOUS suit bien obligé. {L'b&r*M remet la n*ic du pain dan» le bai du buffet, et pendant ce leutpi Valbelle dit fcm «parti'. ) Coillinelll
reconnaître le service que R-ise veut me rendu*, »•! l'instruire i de mes vues?... Essayons. (Baut.) Votre mari est-il jeuue, madame T
l’ HOTESSE.
Mais entre deux âges.
VALBELLE
Et l’avez-vous épousé par amour t
l’hOTI.SSE, à port.
La singulière demande ! (mut.) L'amour! oh! «la foi, nous ue connaissons pus trop ça, nous autres.
VALBELLE, regardant Hom.
Je n'en dis pas autant.
L*nOTESSF..
Oit 1 les jeunes seigneurs connue vous ont toujours...
VALSELIJE.
Non ; et si vous connaissiez bien Valbelle, vous ne penseriez pas... Oui, madame, je suis libre, et tout prêt à renoncer h ma libel lé si je trouvais jamais une |*ersoîine sensible, honnête, et dont la iamiUu est cslimée.., (tu** lai munir* une lettre ouverte, qu'elle cache vite dan» *ou leiu. — A part.) Ulte lettre 1