SCÈNE XII
VALBELLE
Quelle peut être celle lettre qu’elfe avait sur elle et quelle veut que je lise ? (u u prtbd Ruw t a mite.) Ah ! bon ! («i in.) « Au voyageur honnête et sensible qu'un hasard funeste cou titra dans cet horrible séjour.
« Noble étranger, je suis la lilie d’un négociant français établi à Païenne ; de# malheurs non mérités ont fore*'* mon respectable père de fuir, et de ine oo aller à un ancien domestique nui a cru nie soustraire à mes persécuteurs eu me cachant dans celle retraite ignorée, et chez «les gens qu’il croyait honnêtes. Il a été cruellement trompé. Je suis chez lies scélérals! Heureusement, depuis que j'habite avec eux, personne encore u’a pu être leur victime. Vous êtes le premier que j’ai vu ici. Je imite toujours cette lettre, bina sûre que si je vous disais uu seul mot, tua perte serait certaine : je ue pour* rai uonc pas vous parler, mais je tâcherai d’y suppléer par mou intelligence. Comptez sur moi; je ue crois pas trop pré-
sumer de voire générosité, en espérant que vous ne me laisserez point dans un lu-u «fui me fait horreur, et que vous aurez pitié des tourments qu’éprouve ici l'infortunée Hos« Ülryille. » (v.rcwimt.) Non sa ns doute je i.o la laisserai pas. Derville I Je connais ce nom-là, c’est uu négociant estimé à qui je suis recotnniantlé... Ou le persécute, et voilà pourquoi Rose... Mais tt'oublious pas rombmn le péril . ‘st pn«saoL (a B ut »u lit.) Une corde pour descendre... Bon... Il faudrait à piésciit être bien sûr île l'heure à laquelle ces misérables doivent tenter de s'introduire ici, du temps qui me reste pour préparer ma fuite, de l'malant où Rose se trouvera dans le jardin pour m’ouvrir la porte ; car si j'avance ou je retarde mon départ d'une minute seulement... U clef, les cordes, sa Itofiue volonté, tout devient multle. Eh!... Dieu! on vient. Rose, je vais te voir peut-être pour la dernière fois.