SCÈNE Tlll
jai vient ; je vous en prie, réconciliez-nous, je veux rcher son amitié. <
Eotre Paroles.
PAROLES, bas à Bertraod.
Ht sera Coût, monsieur.
LAFEU.
urriez-vous me dire, monsieur, quel est son tailleur?
PAROLES
nsieur?
LAFEU.
I je le connais bien ; oh! oui, monsieur. Cest vrai- » monsieur, un bon ouvrier, un fort bon tailleur.
RERTRARD, bas à Paroles.
-elle VU le roi?
PAROUSS.
BERTRAND
rtira-l-elle ce soir?
PAROLES
mne vous voudrez.
J'ai écrit mes lettres, mis sous clef mes trésors, — i mes ordres pour nos chevaux ; et, ce soir — au mode prendre possession de la mariée, — je termine de commencer... —
LAFEU.
si quelque chose qu'un honnête voyageur à la fin d'un ; mais celui qui ment dans les trois tiers de son récit i ose d'une vérité connue pour faire passer mille riens, 4à mérite d'être entendu une fois et battu trois. ..
A Paroles.
BQ VOUS garde, capitaine !
TOOT KST BIBf QUI FDiïT
«BARDy àPtfito.
T ft4-îl quelque désagrémeot entre œ seigiieiirot vw, monsiear?
P1I0UK8.
Je ne sais jMS ce que j'd fut pour ioDiber dans le dé[il«ff de ce seigneur.
LARU.
Yous ayex réussi à y tomber tout entier, botlé et ronnév comme le bouffon qui fiût la culbute dans le plli;i je TOUS conseille d'en déguerpir au {dus nte pour ne aToir à expliquer comment vous fOus 7 êtes in^aDé.
BBRTRiRD, AUta.
n se peut que tous Tayez mékjugév mwwfipTf^pr
LAfin.
C'est ce qui m'arrifera toujours, quand je le en prières. Adieu, monsieur; et, crpyez-oioi, fl n'y a d'amande dans cette coquille légère. L*âme de cet est dans ses habits; ne vous fiez à lui dans aucune de grande conséquence ; j'en ai apprivoisé de pareils, rt connais leur nature.
À Paroles.
Adieu, monsieur; j'ai parlé de vous mieux que foosae l'avez mérité et que vous ne le mériterez jamais, à dos avis ; mais nous devons rendre le bien pour le mal.
Il tort.
PAROLES
Ce seigneur a le cerveau léger, je le jure.
BERTRAND
C'est ce que je crois.
PAROLES
Comment! est-ce que vous ne le connaissez pas?
BERTRAND
— Si fait, je le connais bien : dans l'opinion commuDeil est fort estimé... Voici ma chaîne!
SGÈliS VlU. 243
Entre HÉLtNB.
me TOUS me l'aviez commandé, monsieur» j'ai - >i et obtenu son congé — pour partir immédiatelement, il désire — un entretien particulier avec
i à sa volonté. — Il ne faut pas, Hélène, vous
1 ma conduite, — qui semble être en si grand dis-
2 les circonstances, — ainsi qu'avec le ministère lions sacrées — qui me sont imposées. Je n'étais Miré — i un tel événement ; voilà pourqum vous s - si troublé. Ceci m'amène à vous prier — de immédiatement au pays; — demandez-vous à B plutôt qu'à moi le motif de cette prière. — Mes it meilleures qu'elles ne le paraissent ; — les afme réclament sont plus urgentes — qu'elles ne le à première vue, — à vous qui ne les connaissez
eneUtot ao papier.
pour ma mère. — U se passera deux jours avant s revoie ; sur ce, — je vous laisse à votre sagesse.
HÈIÈNS.
ir, tout ce que je puis dire, - c'est que je suis respectueuse servante. . .
BERTRAND
DS, albns, ne parlons plus de cela.
HÉLÈNE
sans cesse — je m'étudierai à combler — les lamon humble étoile a laissées en moi, ~ afin d'éloteur de ma grande fortune.
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scim IX. 245