‹ François; V. Hugo traducteur. Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 223 sur 305 · SCÈNE Tlll · texte numérisé non relu

SCÈNE Tlll

jai vient ; je vous en prie, réconciliez-nous, je veux rcher son amitié. <

Eotre Paroles.

PAROLES, bas à Bertraod.

Ht sera Coût, monsieur.

LAFEU.

urriez-vous me dire, monsieur, quel est son tailleur?

PAROLES

nsieur?

LAFEU.

I je le connais bien ; oh! oui, monsieur. Cest vrai- » monsieur, un bon ouvrier, un fort bon tailleur.

RERTRARD, bas à Paroles.

-elle VU le roi?

PAROUSS.

BERTRAND

rtira-l-elle ce soir?

PAROLES

mne vous voudrez.

J'ai écrit mes lettres, mis sous clef mes trésors, — i mes ordres pour nos chevaux ; et, ce soir — au mode prendre possession de la mariée, — je termine de commencer... —

LAFEU.

si quelque chose qu'un honnête voyageur à la fin d'un ; mais celui qui ment dans les trois tiers de son récit i ose d'une vérité connue pour faire passer mille riens, 4à mérite d'être entendu une fois et battu trois. ..

A Paroles.

BQ VOUS garde, capitaine !

TOOT KST BIBf QUI FDiïT

«BARDy àPtfito.

T ft4-îl quelque désagrémeot entre œ seigiieiirot vw, monsiear?

P1I0UK8.

Je ne sais jMS ce que j'd fut pour ioDiber dans le dé[il«ff de ce seigneur.

LARU.

Yous ayex réussi à y tomber tout entier, botlé et ronnév comme le bouffon qui fiût la culbute dans le plli;i je TOUS conseille d'en déguerpir au {dus nte pour ne aToir à expliquer comment vous fOus 7 êtes in^aDé.

BBRTRiRD, AUta.

n se peut que tous Tayez mékjugév mwwfipTf^pr

LAfin.

C'est ce qui m'arrifera toujours, quand je le en prières. Adieu, monsieur; et, crpyez-oioi, fl n'y a d'amande dans cette coquille légère. L*âme de cet est dans ses habits; ne vous fiez à lui dans aucune de grande conséquence ; j'en ai apprivoisé de pareils, rt connais leur nature.

À Paroles.

Adieu, monsieur; j'ai parlé de vous mieux que foosae l'avez mérité et que vous ne le mériterez jamais, à dos avis ; mais nous devons rendre le bien pour le mal.

Il tort.

PAROLES

Ce seigneur a le cerveau léger, je le jure.

BERTRAND

C'est ce que je crois.

PAROLES

Comment! est-ce que vous ne le connaissez pas?

BERTRAND

— Si fait, je le connais bien : dans l'opinion commuDeil est fort estimé... Voici ma chaîne!

SGÈliS VlU. 243

Entre HÉLtNB.

me TOUS me l'aviez commandé, monsieur» j'ai - >i et obtenu son congé — pour partir immédiatelement, il désire — un entretien particulier avec

i à sa volonté. — Il ne faut pas, Hélène, vous

1 ma conduite, — qui semble être en si grand dis-

2 les circonstances, — ainsi qu'avec le ministère lions sacrées — qui me sont imposées. Je n'étais Miré — i un tel événement ; voilà pourqum vous s - si troublé. Ceci m'amène à vous prier — de immédiatement au pays; — demandez-vous à B plutôt qu'à moi le motif de cette prière. — Mes it meilleures qu'elles ne le paraissent ; — les afme réclament sont plus urgentes — qu'elles ne le à première vue, — à vous qui ne les connaissez

eneUtot ao papier.

pour ma mère. — U se passera deux jours avant s revoie ; sur ce, — je vous laisse à votre sagesse.

HÈIÈNS.

ir, tout ce que je puis dire, - c'est que je suis respectueuse servante. . .

BERTRAND

DS, albns, ne parlons plus de cela.

HÉLÈNE

sans cesse — je m'étudierai à combler — les lamon humble étoile a laissées en moi, ~ afin d'éloteur de ma grande fortune.

IDIT fifT BD fiO WBB

— fe Sffi ITÎS

Am RVGÎr. ktoar-

EL iÛBb. ^ae^JWiTfff wiws int*.

" JfrSeSDB

fient du trésor ^H atnÔBB, «fi

fvjepossedc-etje fl Fat: - BB

ee^

* lent

ds

:ikBes

-Je

prie. Â cfacnl, vîiB

ta»

Oàfsîk

— Ti, Fcctre

jeByroBlreni

^Mse on

letam-

— En a¥iDi ! ûrvons

Ih

scim IX. 245

Page 1