‹ François Villon (1431-1463), sa vie son œuvreChapitre 8 sur 83 · IX · texte numérisé non relu

IX

Premièrement, ou nom du Père,

Du Filz et du Saint Esperit,

Et de sa glorieuse Mère

Par qui grâce riens ne périt,

Je laisse, de par Dieu ! mon bruit *

A maistre Guillaume Villon,

Qui en l'onneur de son nom bruit,

Mes tentes et mon pavillon.

Item, à celle que j'ay dit.

Qui si durement m'a chassé.

Que je suis de joye interdit Et de tout plaisir dechassé, Je laisse mon cuer enchâssé, Palle, piteux, mort et transy :

Elle m'a ce mal pourchassé, Mais Dieu luy en face mercy !

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