LXXXVIII
Voire, ou que je vive sans vie Comme les images, par cuer, Mort !
Item, a maistre Jehan Cornu Autre nouveau lais lui vueil faire, Car il m'a tous jours secouru A mon grant besoing et affaire ; Pour ce, le jardin luy transfère, Que maistre Pierre Bobignon M'arenta, en faisant refaire L'uys et redrecier le pignon.
Par faulte d'ung uys, j'y perdis Ung grez et ung manche de houe.
Alors huit faulcons, non pas dix, N'y eussent pas prins une aloue.
L'ostel est seur, mais qu'on le cloue.
Pour enseigne y mis ung havet ; Qui que l'ait prins, point ne l'en loue Sanglante nuyt et bas chevet !
Item, et pour ce que la femme De maistre Pierre Saint Amant (Combien, se coulpe y a a l'ame, Dieu luy pardonne doulcement !) Me mist ou renc de cayement, Pour le Cheval Blanc qui ne bouge Luy changeray une jument, Et la Mulle a ungasne rouge.
Item, donne a sire Denis Hesselin, esleu de Paris, Quatorze muys de vin d'Aulnis Prins sur Turgis a mes perilz.
987 — xcii, 1048 45
S'il en beuvoit tant que péris En fust son sens et sa raison, Qu'on mette de l'eau es barilz :
1021. Vin pert mainte bonne maison.
lxxxix Item, donne a mon advocat,
Maistre Guillaume Charruau,
Quoy ? que Marchant ot pour estât, 1025 Mon branc; je me tais du fourreau.
Il aura, o ce, ung rëau
En change, affin que sa bource enfle,
Prins sur la chaussée et carreau 1029 De la grant cousture du Temple.
■ xc Item, mon procureur Fournier
Aura pour toutes ses corvées
(Simple seroit de l'espargnier) 1033 En ma bource quatre havees,
Car maintes causes m'a sauvées,
Justes, ainsi, Jhesu Christ m'aide !
Comme elles ont esté trouvées ; 1037 Mais bon droit a bon mestier d'aide.
xcj Item, je donne a maistre Jaques
Raguier le Grant Godet de Grève, Pourveu qu'il paiera quatre plaques,
1041 Deust il vendre, quoy qu'il luy griefve,
Ce dont on cueuvre mol et grève ; Aller sans chausse, en eschappin, Se sans moy boit, assiet ou lieve,
1045 Au trou de la Pomme de Pin.
xcii Item, quant est de Merebeuf
Et de Nicolas de Louviers, Vache ne leur donne ne beuf,
1049 Car vachiers ne sont ne bouviers,
Mais gens a porter esperviers, Ne cuidez pas que je me joue, Et pour prendre perdris, plouviers,
1053 Sans faillir, sur la Machecoue.
xcm Item, viengne Robin Turgis
A moy, je luy paieray son vin ; Combien, s'il treuve mon logis,
10S7 Plus fort sera que le devin.
Le droit luy donne d'eschevin, Que j'ay comme enfant de Paris :
Se je parle ung peu poictevin,
1061 Ice m'ont deux dames apris.
xciv Elles sont très belles et gentes,
Demourans a Saint Generou Près Saint Julien de Voventes,
1065 Marche de Bretaignê ou Poictou.
Mais i ne di proprement ou Yquelles passent tous les jours ; M'arme ! i ne seu mie si fou,
1069 Car i vueil celer mes amours.
xcv Item, a Jehan Raguier je donne,
Qui est sergent, voire des Douze, Tant qu'il vivra, ainsi l'ordonne,
1075 Tous les jours une tallemouse,
Pour bouter et fourrer sa mouse, Prinse a la table de Bailly ; A Maubué sa gorge arrouse,
1077 Car au mengier n'a pas failly.
xcvi Item, donne au Prince des Sotz
Pour ung bon sot Michault du Four, Qui a la fois dit de bons motz
xcn, Î049 — c, 1112 47
1081 Et chante bien « Ma doulce amour ! »
Il aura, o ce, le bonjour ;
Brief, mais qu'il fust ung peu en point,
Il est ung droit sot de séjour, .
1085 Et est plaisant ou il n'est point.
xcvn Item, aux Unze Vingtz Sergens
Donne, car leur fait est honneste Et sont bonnes et doulces gens,
1089 Denis Richier et Jehan Vallette,
A chascun une grant cornete Pour pendre a leurs chappeaulx de faultre ; J'entens a ceulx a pié, hohete !
1093 Car je n'ay que faire des autres.
xcviii De rechief, je donne a Pernet,
J'entens le Bastart de la Barre,
Pour ce qu'il est beau filz et net, 1097 En son escu, en lieu de barre,
Trois dez plombez, de bonne carre,
O ung beau joly jeu de cartes.
Mais quoy ? s'on l'oyt vecir ne poirre, 1101 En oultre aura les fièvres quartes.
xcix Item, ne vueil plus que Cholet
Dolle, trenche, douve ne boise,
Relie broc ne tonnelet, 1105 Mais tous ses houstilz changier voise
A une espee lyonnoise,
Et retiengne le hutinet :
Combien qu'il n'ayme bruyt ne noise, 1109 Si luy plaist il ung tantinet.
c Item, je donne a Jehan le Lou,
Homme de bien et bon marchant, Pour ce qu'il est linget et flou,
1113 Et que Cholet est mal serchant,
Ung beau petit chiennet couchant Qui ne laira poullaille en voye, Ung long tabart et bien cachant
1117 Pour les mussier, qu'on ne les voye.
ci Item, a l'Orfèvre de Bois,
Donne cent clouz, queues et testes, - De gingembre sarrazinois,
1121 __Non pas pour acomplir ses boetes, Mais pour conjoindre culz et coetes, Et couldre jambons et andoulles, Tant que le lait en monte es têtes
11 25 Et le sang en devalle es coulles.
en Au cappitaine Jehan Riou,
Tant pour luy que pour ses archiers,
Je donne six hures de lou, 11 29 Qui n'est pas viande a porchiers,
Prins a gros mastins de bouchiers.
Et cuites en vin de buffet.
Pour mengier de ces morceaulx chiers, 113 3 On en feroit bien ung malfait.
cm C'est viande ung peu plus pesante,
Que duvet, ne plume, ne liège.
Elle est bonne a porter en tente,
11 37 Ou pour user en quelque siège.
S'ilz estoient prins en un piège, Que ces mastins ne sceussent courre, J'ordonne, moy qui suis son miege,
1141 Que des peaulx, sur l'iver, se fourre.
civ . Item, a Robinet Trascaille,
Qui en service s'est bien fait :
A pié ne va comme une caille,
c, 1113 — cviii, 1175 49
114 5 Mais sur rouan gros et reffaït;
Je luy donne, de mon buffet, Une jatte qu'emprunter n'ose ; Si aura mesnage parfait :
1149 Plus ne luy falloit autre chose.
cv Item, donne a Perrot Girart,
Barbier juré du Bourg la Royne, Deux bacins et ung coquemârt,
11 5 î Puis qu'a gaignier met telle paine.
Des ans y a demie douzaine Qu'en son hostel de cochons gras M'apatella une sepmaine, 1157 Tesmoing Tabesse de Pourras.
cvi Item, aux Frères mendians,
' Aux Dévotes et aux Béguines,
Tant de Paris que d'Orléans, 1161 Tant Turlupins que Turlupines,
De grasses souppes jacoppines
Et flaons leur fais oblacion ;
Et puis après, soubz les courtines, 116s Parler de contemplacion. '
cvii Si ne suis je pas qui leur donne,
Mais de tous enffans sont les mères, Et Dieu, qui ainsi les guerdonne,
1169 Pour qui seuffrent paines ameres.
Il faut qu'ilz vivent, les beaulx pères.
Et mesmement ceulx de Paris.
S'ilz font plaisir a nos cômmeres,
1173 Hz ayment ainsi leurs maris.
cviii Quoy que maistre Jehan de Pouïlieu
En voulsist dire et reliqua, Villon, Œuvres. ""'' 4
Contraint et en publique lieu, 1177 Voulsist ou non, s'en révoqua;
Maistre Jehan de Mehun s'en moqua ;
De leur façon si fist Mathieu ;
Mais on doit honnorer ce qu'a 1181 Honnoré l'Eglise de Dieu.
cix Si me soubmectz, leur serviteur
En tout ce que puis faire et dire, A, les honnorer de bon cuer
1185 Et obeïr, sans contredire ;
L'homme bien fol est d'en mesdire, Car, soit a part ou en preschier Ou ailleurs, il ne fault pas dire
1189 Se gens sont pour eux revenchier.
ex Item, je donne a frère Baude,
Demourant en l'ostel des Carmes, Portant chiere hardie et baude,
1193 Une sallade et deux guysarmes,
Que Detusca et ses gens d'armes Ne lui riblent sa caige vert.
Viel est : s'il ne se rent aux armes,
1197 C'est bien le deable de Vauvert.
exi Item, pour ce que le Scelleur
Maint estront de mouche a maschié, Donne, car homme est de valeur,
1201 Son seau d'avantage crachié,
Et qu'il ait le poulce escachié, Pour tout empreindre a une voye ; J'entens celuy de TEveschié,
120$ Car les autres, Dieu les pour voye !
cxn Quant des auditeurs messeigneurs,
Leur granche ilz auront lambroissee ;
cviii, 1176 — gxVj 1237 51
Et ceulx qui ont les culz rongneux, 1209 Chascun une chaire percée ;
Mais qu'a la petite Macee
D'Orléans, qui ot ma sainture,
L'amende soit bien hault tauxee :
121 3 Elle est une mauvaise ordure.
cxni Item, donne a maistre Françoys,
Promoteur, de la Vacquerie Ung hault gorgerin d'escossoys,
121 7 Toutesfois sans orfaverie ;
Car, quant receut chevallerie, Il maugréa Dieu et saint George.
Parler n'en oit qu'il ne s'en rie,
1221 Comme enragié, a plaine gorge.
cxiv Item, a maistre Jehan Laurens,
Qui a les povres yeulx si rouges Pour le pechié de ses parens
1225 Qui burent en barilz et courges,
Je donne l'envers de mes bouges Pour tous les matins les torchier ; S'il fut arcevesque de Bourges,
1229 Du sendail eust, mais il est chier.
cxv Item, a maistre Jehan Cotait,
Mon procureur en court d'Eglise,
Devoye environ ung patart, 1233 Car a présent bien m'en advise,
Quant chicaner me feist Denise,
Disant que l'avoye mauldite ;
Pour son ame, qu'es cieulx soit mise, 1237 Ceste oroison j'ay cy escripte.
BALLADE [£. et oraison.]
Père Noé, qui planlastes la vigne,
Vous aussi, Loth, qui beustes ou rochier, ^
Par tel party qu'Amours, qui gens engigne,
1241 De voz filles si vous feist approuchier (Pas ne le dy pour vous le reprouchier), Archetriclin, qui bien sceustes c'est art, Tous trois vous pry qu'o vous vueillez perchier
1245 L'ame du bon feu maistre Jehan Cotait.
Jadis extraict il fut de vostre ligne,
Luy qui beuvoit du meilleur et plus chier ;
Et ne deust il avoir vaillant ung pigne, 1249 Certes, sur tous, c'estoit ung bon archier;
On ne luy sceut pot des mains arrachier ;
De bien boire ne fut oncques fetart.
Nobles seigneurs, ne souffrez empeschier 12$ 3 Lame du bon feu maistre Jehan Cotart!
Comme homme beu qui chancelle et trépigne L'ay veu souvent, quant il s'alloit couchier, Et une fois il se feist une bigne,
1257 Bien m'en souvient, a Testai d'ung bouchier; Brief, on n'eust sceu en ce monde serchier Meilleur pyon, pour boire tost et tart.
Faictes entrer quan . vous l'orrez huchier
1261 L'ame du bon feu maistre Jehan Cotart !
Prince, il n'eust sceu jusqu'à terre crachier; Tousjours crioit : « Haro ! la gorge m'art. » Et si ne sceust oncq sa seuf estanchier, J265 L'ame du bon feu maistre Jehan Cotart.
1238 — cxix, 1-297 5}
cxvi Item, vueil que le jeune Merle
Désormais gouverne mon change, Car de changier envys me mesle,
1269 Pourveu que tousjours baille en change,
Soit a privé soit a estrange, Pour trois escus six brettes targes, Pour deux angelotz ung grant ange :
1273 Amans si doivent estre larges.
cxvn Item, j'ay sceu en ce voyage
Que mes trois povres orphelins Sont creus et deviennent en aage
1277 Et n'ont pas testes de belins,
Et qu'enfans d'icy a Salins N'amieulx sachans leur tour d'escolle.
Or, par l'ordre des Mathelins,
1281 Telle jeunesse n'est pas folle.
cxviii Si vueil qu'ilz voisent a l'estude ;
Ou ? sur maistre Pierre Richier.
Le Donat est pour eulx trop rude :
1285 Ja ne les y vueil empeschier.
Ils sauront, je l'ayme plus chier, ■
Ave saluSy tibi decus,
Sans plus grans lettres enserchier :
1289 Tousjours n'ont pas clers Tau dessus.
cxix Cecy estudient, et ho !
Plus procéder je leur deffens.
Quant d'entendre le grant Credo, 129 3 Trop fort il est pour telz enfans.
Mon long tabart en deux je fens ;
Si vueil que la moitié s'en vende
Pour leur en acheter des flaons, 1297 Car jeunesse est ung peu friande*
S4 IiE TESTAMENT !
cxx Et vueil qu'ilz soient informez
En meurs, quoy que couste bature ;
Chaperons auront enfermez.
1301 Et les poulces sur la sainture;
Humbles a toute créature,
Disans : « Han ? Quoy ? Il n'en est rien ! »
Si diront gens, par adventure :
1305 « Vecy enfans de lieu de bien ! »
cxxi Item, et mes povres clerjons,
Auxquelz mes tiltres resigné :
Beaulx enfans et droiz comme jons 1309 Les voyant, m'en desaisiné, v
Cens recevoir leur assigné,
Seur comme qui l'auroit en paulme,
A ung certain jour consigné, 13 13 Sur l'ostel de Gueuldry Guillaume;
cxxn Quoy que jeunes et esbatans
Soient, en riens ne me desplaist :
Dedens trente ans ou quarante ans 13 17 Bien autres seront, se Dieu plaist.
Il fait mal qui ne leur complaist ;
Hz sont très beaulx enfans et gens ;
Et qui les bat ne fiert, fol est, 13 21 Car enfans si deviennent gens.
cxxni Les bources des Dix et Huit Clers
Auront; je m'y vueil travailler :
Pas ilz ne dorment comme loirs 1325 Qui trois mois sont sans resveillier.
Au fort, triste est le sommeillier
Qui fait aisier jeune en jeunesse,
Tant qu'en fin lui faille veillier, 1329 Quant reposer deust en viellesse.
cxx, 1298 — cxxvii, 1361 55
cxxiv Si en escrips au collateur
Lettres semblables et pareilles :
Or prient pour leur bienfaiteur,
1333 Ou qu'on leur tire les oreilles.
Aucunes gens ont grans merveilles Que tant m'encline envers ces deux ; Mais, foy que doy festes et veilles,
1337 Oncques ne vy les mères d'eulx !
cxxv Item, donne a Michault Cul-d'Oue
Et a sire Chariot Taranne
Cent solz (s'ils demandent : « Prins ou ? »
1341 Ne leur chault : ils viendront de manne)
Et unes houses de basanne,
Autant empeigne que semelle,
Pourveu qu'ils me salueront Jehanne, 1345 Et autant une autre comme elle.
cxxvi Item, au seigneur de Grigny,
Auquel jadis laissay Vicestre,
Je donne la tour de Billy 1349 Pourveu, se huys y a ne fenestre
Qui soit ne debout ne en estre,
Qu'il mette très bien tout a point.
Face argent a destre, a senestre :
1353 H m'en fault et il n'en a point.
cxxvii Item, a Thibault de la Garde ...
Thibault ? je mens, il a nom Jehan ;
Que luy donray je, que ne perde ?
1357 (Assez ay perdu tout cest an ;
Dieu y vueille pourveoir, amen !)
Le Barillet, par m'ame, voire !
Genevoys est plus ancien 1361 Et a plus beau nez pour y boire.
cxxviii Item, je donne a Basanieiy
Notaire et greffier criminel, .
De giroffle plain ung pannier
1365 Prins sur maistre Jehan de Reynel.
Tant a Mautaint tant a Rosnel ; Et, avec ce don de giroffle, Servir de cuer gent et ysnel
1369 Le seigneur qui sert saint Cristofle.
cxxix Auquel ceste ballade donne
Pour sa dame, qui tous biens a ; S'Amour ainsi tous ne guerdonne,
1373 Je ne m'esbays de cela,
Car au pas conquester l'ala
Que tint Régnier, roy de Cecille, .
Ou si bien fist et peu parla
1377 Qu'onques Hector fist ne Troïlle.
[B. pour Robert BALLADE
<f Estoutevilk.]
Au poinct du jour, que l'esprevier se bat, Meu de plaisir et par noble coustume, * Bruit la maulvis et de joye s'esbat,
1381 Reçoit son per et se joingt a sa plume, Offrir vous vueil, a ce désir m'alume, Ioyeusement ce qu'aux amans bon semble.
Sachiez qu'Amour l'escript en son volume.
1385 Et c'est la fin pour quoy sommes ensemble.
Dame serez de mon cuer sans débat, Entièrement, jusques mort me consume.
Lorier souef qui pour mon droit combat 1389 Olivier franc, m'ostant toute amertume, Raison ne veult que je desacoustume, Et en ce vueil avec elle m'assemble
cxxvm, 1362, — cxxxi, 1421 57
De vous servir, mais que m'y aco.ustume ; 1393 Et c'est la fin pour quoy sommes ensemble.
Et qui plus est, quant dueil sur moy s'embat, Par Fortune qui souvent si se fume, Vostre doulx oeil sa malice rabat,
1397 Ne mais ne moins que le vent fait la plume. Si ne pers pas la graine que je sume En vostre champ, quant le fruit me ressemble. Dieu m'ordonne que le fouysse et fume ;
1401 Et c'est la fin pour quoy sommes ensemble.
Princesse, oyez ce que cy vous résume :
Que le mien cuer du vostre desassemble Ja ne sera ; tant de vous en présume ; 1405 Et c'est la fin pour quoy sommes ensemble.
cxxx Item, a sire Jehan Perdrier,
Riens, n'a Françoys, son secont frère.
Si m'ont tous jours voulu aidier, -
1409 Et de leurs biens faire confrère ;-
Combien que Françoys, mon compère, Langues cuisant, flambans et rouges, My commandement my prière,
141 3 Me recommanda fort a Bourges.
cxxxi Si allé veoir en Taillevent,
Ou chappitre de fricassure, Tout au long,, derrière et devant,
1417 Lequel n'en parle jus ne sure.
Mais Macquaire, je vous asseure, A tout le poil cuisant ung deable, Affin que sentist bon l'arsure,
1421 Czrecipt m'escript, sans fable.