VI. — NOËL JOLIS
Noël Jolis et « Noël le tiers » ne peuvent être qu'un seul personnage.
Il assistait, en qualité de confident, à la correction que Catherine de Vausselles fit administrer à son ami, et il s'en est réjoui, comme ces gens qui se tapent amicalement le jour des noces (T., v. 662-663) :
Nocl le tiers, ot, qui fut la.
Mitaines a ces nopces telles.
C'est pourquoi, en retour, M^ Henry Cousin, le bourreau, lui allongera deux cent vingt coups d'osiers fraîchement cueillis dans le jardin de Villon (h. 142).
Item, et a Noël Jolis, Autre chose je ne luy donne Fors plain poing d'osiers frez cueillis En mon jardin. Je l'abandonne.
Cliastoy est une belle aulmosne, Ame n'en doit estre marry + :
Unze vings coups luy en ordonne Livrez par la main de Henry.