‹ François Villon (volume 2)Chapitre 227 sur 402 · Bibl. Nat., Clair · texte numérisé non relu

Bibl. Nat., Clair

11. On le voit, en 1473, parmi les domestiques du comte du Maine (Bibl. Sainte-Geneviève, ms. 848, fol. 27).

12. Un Jean Couraud succéda à son père dans la charge de procureur du comte du Maine (Arch. Nat., 7Jr 27, 20 mars 1467, n. st.).

13. Arch. Nat., X*-" 8304, fol. 493, 18 juin 1451. — On voit que ce personnage recevait 7$ 1., en 1422, pour des services reudus comme ambassadeur (Bibl. Nat., fr. 32511). Envoyé eu Lan-

il était procureur au Châtclet ', et semble s'être conduit comme un personnage procéduiier et très avare ^. Il eut de grands démêlés au sujet de l'héritage de son frère : car il se refusait à payer certaines dettes, alléguant que les exécuteurs du testament, Jean du Drac et Martin de Fresnes, ne lui rendaient pas leur compte. Il encourut de ce fait plusieurs condamnations 3. Le 3 janvier 1456, on voit que les religieux de Saint-Martin lui réclamaient « le fons de terre de trois petiz jardins, assis en la censive dudit Saint-Martin des Champs, et pour estre payé de neuf années d'arréraiges Anthoine de Vaubelon 4, pour raison de certaines réparacions qu'il se dit avoir fait faire en deux desdits jardins cloz de murs, assis à Paris en la censive dudit saint Martin » : le procureur du roi demandait le payment des éo 1. d'amende, auxquelles Pierre Baubignon avait été condamné, et qu'il ne voulait pas paydr. La cour le condamna en outre aux dépens, aux réparations, et mit en criées les jardins et maisons pour prendre les 60 livres sur leur vente 5.

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