Arch. mun. de Loches, Compte de Regn. Bizoton
de même en 1452, en 1459 et en 1461 ; à Arras, en 1458, avec Casin Le Brun, fiicteur de Jean Mauvergne'.
Guillaume du Ru demeurait à Paris, au Cimetière Saint-Jean, à l'enseigne du Dieu d'Amours : il soutint un procès contre l'hôpital Saint-Jacques de la rue Saint-Denis et les marguillers de Saint-Gervais, au sujet d'une rente de 6 1. qu'il désirait de racheter sur cette maison ^.
11 était mort en 1470, laissant pour veuve Marguerite de la Barre, et pour fils Guillaume et Etienne du Ru, qui reçurent entre autres, pour tuteurs, Jean du Ru et Jeanne du Poncher, veuve de Pierre du Ru 3. Or on voit qu'un Jean du Ru, frère sans doute du légataire de Villon, avait été procureur des chanoines de Saint-Benoit, en 1457 ■*. Un Nicolas du Ru fut huissier au Parlement > en 1449.
11 peut paraître singulier de voir un marchand de vins, même riche, chargé du luminaire d'un enterrement. C'est là une plaisanterie traditionnelle, chez les buveurs, dont nous rend compte le Sermon de la Choppinerie :
Emplissez bien ce giitur,
Ne lampades extingaiitur.
Car il est toujours nécessaire
Que le saint ait beau luminaire :
Prenez ex oleo bisso,
Prenez de l'uille de bon saint'.