Bibl. Nat., P. orig
10. Ibid. Du Breul, Le Théâtre des Antiijuitex^ de Paris... p. 857 et s. IX. Bibl. Nat., P. orig., 493'''.
13. Du Breul, op. cit., p. 858. — 14. Ibid., n" 24. — 15. Ibid., n" 51. 16. Ibid., u" 56. — 17. Ibid., 11° 55. — 18. Ilùd., n" 64.
dépuceleur de filles, au demeurant '. Quant à Philippe Braque, chevalier, qui épousa Marguerite de Canlers, il fut conseiller du roi au Châtelet dès 14382, puis conseiller au Parlement. Comme descendant d'Arnoul Braque, il avait droit d'assister au dîner de la dédicace de la chapelle, le 19 février, que les chapelains et les vicaires donnaient en l'hôtel de la Pomme 3.
Ce fut un homme de petite corpulence, que l'on tenait « de très bonne vie et de bonne recommandation », se conduisant en bon catholique. En revenant des vêpres, une faiblesse le prit un jour : il était devenu fou et menaçait de tuer sa femme et ses enfants. Vraisemblablement il se pendit. Le Châtelet fit mettre les scellés dans sa maison et l'on constata qu'il avait une blessure au cou. Philippe fut néanmoins enterré en terre sainte : « et mena le prevost de Paris le premier dueil-+ ».
Dans ce temps, on rencontre encore un Germain Braque, qui résigna l'échevinage en 1449 >', et fut de nouveau élu en 145 1 ^ et en 1464 " : il était conseiller du roi et maître général des monnaies, le 22 juin 1444 ^.
Marguerite de Canlers vivait encore en 1480?. Le 22 août 1467, elle avait fait mettre hors de tutelle son fils Jean, bachelier es lois : on trouve parmi ses amis et tuteurs noble homme Guillaume Gentien, Philippe le Bègue, Robert Piedefer, Jean du Drac, M^ Jean de Bailly '°.