‹ François VillonChapitre 130 sur 262 · II. Denifle et Châtelain, op. cit., IV · texte numérisé non relu

II. Denifle et Châtelain, op. cit., IV

12. Arch. Nat., S. 1648, fol. ici v». — 13. Arch. Nat., S. 891 a. 14. Fournier, op. cit., p. 387. — 15. Arch. Nat., LL. 464.

lyO FRANÇOIS VILLON, SA VIE ET SON TEMPS

quit la maison faisant angle, devant le puits, et aboutissant au Tranchoir'. Docteur en décret % curé de Colombes, il testait en 1461 dans sa chambre du cloître, en présence de Jean Flastrier \ le neveu de Guillaume de Villon. Etienne mourut avant 1486-^.

Quelle était la parenté de ces deux personnages avec Régnier de Montigny ? C'est là un point difficile à préciser ' ; mais du moins cette parenté ne fait aucun doute ^ : peut être furent-ils ses oncles ?

- Et l'on remarque encore, parmi les noms des chanoines de Saint-Benoît, ceux de Regnaud de Breban, de Michel Claustre, familles alliées aux Montigny,

Le maire de la justice de Saint-Benoît fut pendant longtemps maître Jean de Vaudetar, licencié en décret, avocat au Châtelet de Paris : fils de Pierre de Vaudetar et de Marguerite de Chanteprime, fille de Jean de Chanteprime, conseiller général des finances, il épousa Marguerite Claustre, nièce de Michel Claustre, chanoine de Saint-Benoîte On retrouve tous ces noms parmi les parents et amis de Montigny.

Mais il demeure certain aussi que Régnier de Montigny, ce « noble homme », s'il n'avait pas de fortune, avait de mauvais instincts. Sans doute il entendait mener grande vie et comptait sur l'aide de sa famille puissante ^ Elle dut lui faire défaut. Alors Régnier fréquenta de mauvaises compagnies. Il savait tricher au jeu et tomba dans le mal : « jeunesse et pauvreté » en furent la cause ^ ! A dix-neuf ans, Montigny intentait une action contre un sergent à verge, Guillaume le Moyne, à « raison de

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