‹ François VillonChapitre 150 sur 262 · Arch. Nat., KK. 409, fol. 315 v», 331, 333 v · texte numérisé non relu

Arch. Nat., KK. 409, fol. 315 v», 331, 333 v

déchargés au port au charbon en grève', péchant là où ce n'était pas permis de le faire \ Ils étaient non moins hardis en paroles et traitaient l'abbesseDriete de ribaudc mariée, de putain et de paillarde ^ On les emprisonnait, on les condamnait à l'amende ; mais leur mère les faisait élargir sous caution ''. D'un personnage tel que Jean le Loup, on fera un sergent ^ Pourquoi, s'il aperçoit des canards sur les fossés de la ville, le soir, se garderait-il de les étrangler et ne les cacheraitil pas sous son manteau ?

C'est encore un sergent que ce bon compagnon, maigre et « llou », Casin Cholet qui, lui, ne saurait rencontrer sur son chemin une « poulaille » ^ De même ce Michault du Four, lui aussi fermier de la pêche des fossés des tours de Billy, un être stupide, un plaisantin'. Quel crédit accorder à Philippot et au gros Marquet, puisque Villon les recommande^ ! Sont-ce là des sergents ou des compagnons des Franches Repues du poète ? Mais, s'il faut parler de Denis Richer'-* et de Jean Valette '°, voilà

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