Acte m, sceisîe vi
BERTOLD , avec ironie.
Restez! Oui, je prends tout sur moi :
Les sentimens du cœur sont plus forts que la loi.
{^Au messager.) Je cours au tribunal, Tlionneur une le commande 5 Je lui refuserai le sani? qu'il me demande. Faut-il , pour être Guelfe , avoir un cœur d'airain? Par saint Pierre! je suis diic , prince , suzerain , Et mon château doit être, aussi bien qu'une église j Une retraite sûre aux maih<^ureux permise. Sortez, à vos fureurs je suis las de m'unir.
[A part.) Quand je suis outragé , c'est à m-oi de punir.
FRANÇOISE, à part.
Un festin !
GUI DO, à Beriold.
Des prélats implorons Tindulgence.
(A part.) Préparons son exil.
BERTOLD , à part.
Préparons ma vengeance.
{On se met à table ; Beriold prend la main de Fffin" coise et de Paolo , et le.i conduit à leur place. Pen-' danl ce moui>ement des convives , le prince de Scala , qui a vu avec indignation V insolence des inquisiteurs , parle aux chevaliers qui l'entourent^ LE PRINCE.
{A part.) Les sauver! quel honneur! leur péril est certain.
{Bas au Dante.) Un mot dans l'oratoire, au sortir du festin.