ACTE II, SCENE V
GUIDO
Mais sur lui je veillerai moi-même. Et Rome peut lever son terrible a na thème.
Du pontife qui nomme ou dépose les rois Un tribunal sévère interprète les lois.
Françoise, avec effroi.
Paolo.... mon destin à présent se dévoile.... Pourquoi ,lorsqué mes pleurs vous demandaient le voile, Avez-vous sans pitié disposé de ma main?
Oh ! si ce tribunal inflexible , inhumain ,
Condamnait Paolo....
GUIDO
Son malheur nous l'envoie ; Des Guelfes irrités éclate en vain la joie; S'il était en péril , venant à son secours
Pour conserver les siens je donnerais mes jours.
GUIDO
Ma fille, en ton esprit quel trouble se déclare?
Ah ! ne me croyez pas.
guido, h part.
Dieu !
Françoise, à paru
Ma tête s'égare.
( Haut. ) La pitié m'a saisie.... excusez ce transport.... J'implore son départ, mon père, et non sa mort*
guido , a lui-même.
Pour pouvoir, sans pécher, me livrer à ma haine, Je donnerais, je crois, mon duché de Ravenne.
{Haut.) Écoute-moi : tu sais quelle est notre maison : Aucune tache encor sur notre vieux blason I Ainsi cache aux regards l'effroi qui te domine, Et souviens-toi toujours de ta noble origine.