ACTE III, SCENE in
Françoise , affectant du calme.
Je ne suis pas troublée, au moins en cet instant.
BERTOLD.
Ces tutoîmens si doux?
Tu le veux»
BERTOLD.
Tiens, écoute; La joute est terminée, et Paolo, sans doute, Est vainqueur: de l'écharpe il faudra le parer.
Mes mains!
BERTOLD.
C'est un devoir.
• Je dois
BERTOLD.
T'y préparer.
Comprenez mes tourmens....
BERTOLD.
Quoi ! toujours votre haine!
Vous le vîtes pourtant, quand il soumit. Bavenne. Il vous plaisait alors... Eh! madame, entrç.nous, Parfois vos yeux sur lui se tournent sans courroux.
Moi !....
- BERTOLT.
Quand un coup de lauc? a brisé sa, visière,
Vous vous été* levée, en tremblant, la première,
Puis vous êtes «ortie.» .. ( L'observant. )
Encor !
Françoise, interdite.
Mais.... cet effroi..* bertold, à part.
Son trouble... Éprouvons-les...
Françoise, à part.
H a les yeux sur moi .