SCÈNE V
LES MÊMES , EXCEPTE frtAMÇOISK ET LES DAMES,.
bçrtold, retenant Paolo.
Demeure.
PAOLO
Laisse-moi.
BjERTOLD.
Demeure, je le veux.
Qui, loin de Rimini , pourra charmer tes vœux? Le bonheur, Paolo, dans ton cœur doit renaître; S'il n est en ce palais, où pour toi peut-il être?
PAOLO
Près d'un frère....
bertold , avec un sentiment pénible et lui serrant la
main.
Qui t'aime.... et qui plaint ton malheur
Qui pourrait mieux que moi comprendre ta douleur ? Je sais qu'il est affreux d'inspirer de là haine ,
{Aveu un rite terrible.) Je sais... vers quels malheurs un noir démon nous traîne !
GUIDO
Ma fille, par les soins de sa tendre amitié
bêrtôld.
Je préfère, Guido, Sa haine h sa pitié.
Un désespoir mortel consumera ma vie.
( A Paolo.) Elle te hait, mon frère, et..», je te porte envie.