ACTE III,. SCÈNE Yl . Si
(Au messager.) Je cours au tribunal) l'honneur me le commande ; Je lui refuserai le sang qu'il me demande.
Faut-il , pour être Guelfe, avoir un cœur d'airain?. Par saint Pierre! je suis duc, prince, suzerain, Et mon château doit être, aussi bien qu'une église, Une retraite sûre aux malheureux permise.
Sortez, à vos fureurs je suis' las de m'unir.
( A part, ) Quand je suis outragé, c'est à moi de punir.
Françoise, a part.
Un festin !
guido, à Bertold*
Dès prélats ihiplorons l'indulgence.
{A pan.)
Préparons son exil. !
bertold , à part.
. Préparons ma vengeance.
(On se met à tafyle; Bertold prend la mmn de Françoise etdà Paolû^Hjes conduit à leur place. PeÀdant ce mouvement des convives, le prime de Scala, qui a vu avec indignation l'insolence des inquisiteurs, parle aux chevaliers qui l'entourent. )
LE PRINCE
( A part. ) Les sauver ! quel honneur! leur péril est certain.
(Bas au Dante.) Un mot dans l'oratoire, au sortir du festin.