scène m
FRANÇOISE, BATILDE, portant un livre.
FHANÇOISE.
Dépose là mon livre.
CE lie se pose sur les marches.) Quel cortège importun !.... Enfin , je m'en délivre.
BATILDE,
Je vous voyais tremblante et près de défaillir.
Laisse-moi maintenant, je veux me recueillir.
BATILDE.
La paix soit avec vous ! (Elle sort. )
FRANÇOISE, seule.
Quels devoirs ! quelle fête ! ... .
Un vertige accablant s'emparait de ma tête
Mon père est au conseil. ... Il lira -dans ce cœur De mon fatal secret jusqu'à présent vainqueur, Mais qui, faible, abattu, lassé de la victoire, * A de nouveaux succès s'efforce en vain de croire. Ah ! prions.
( Elle se tourné vers le prie-dieu et s'arrête.)
Seule enfin L'air pèse sur mon front.
Ces images d'amour au tombeau me suivront
Je crois sentir sa main tremblante dans la mienne, Je tressaille, je brûle... Oh! non.... je suis chrétienne....
(Silence.)