SCÈNE VII
Les Précédentes, PALMIRE.
PALMIRE , entrant avec précipitation.
Ma sa*ur... ma bonne sœur!.. (Se jetant dans les bras de Francesca. ) Ah ! que je SUIS heureuse ! francesca:
Plus encore que tu ne crois!... car, voici l'autre... notre cadette.
PALMIRE
Quoi! madame serait ?..
AMAM)A.
La Hlle de notre mère... Amanda.
PAI.MIRE
Ma sœur! ( Elle se jette dans les bras d'Amanda.) FRANCESCA, à derai-voîx.
Allons donc!.... a-t-elie dt- la peine à entendre la voix du sang ! parrequVHe est appelée à remplir ici bas un rôle de comtesse... moi qui fais les reines, je n'en suis pas plus fière.
PALMIRE
Que ce moment a de charmes !
AMANnA.
Nous trouver d<; nouveau réunies !
l'ALMlRE.
Après tant de contrariétés !
AMAMU.
De chagrins !
PR&nCESCA.
Nous voilà comme autrefois... nous avons six ans de moins !.. nous sommes encore au Conservatoire !
Air de Lady Mclvil.
La famille enfin ras»cmblée Est tout t-ntitVc au rendez-vous.
Oharune avait pris sa volée , Rêvant les deslins les plus doux.
PALMIRE
Mais, las! en hutte an sort contraire , Noos aToas répété souvent. ■■
AMAROA.
Le bonheur n'est qu'une chimère !
VBANÇOISK ET mAKCISCA.
ffl^gt;
{ à Palniire. ) ne doit pas
Non, ma sieur, j'y crois maintenant.