‹ Fraternité révolutionnaire; études et récits d'après des documents inéditsChapitre 10 sur 206 · ih'ul · texte numérisé non relu

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3. Tniis fiirciil reçues le 23 février, trois autres le 27. huit le \" mars. — Le nianuscrit (jue julilise donne les n(»ms de tous les candidats au cluli ; il me semhle préférable de ne point les |tMl>lier ici. ces personnaj^cs étant pour l'ordinaire trop inconnus.

gons nationaux de Lorient, fit la motion de présenter à toutes les dames qui avaient prêté le serment civique, et à celles qui le prêteraient par la suite, un pompon aux trois couleurs nationales. Cette idée, discutée et agréée, fut aussitôt mise à exécution, et huit dames, qui venaient d'être reçues au club, obtinrent, « aux grands applaudissements de toute l'assemblée », le pompon mérité.

Deux nouvelles réceptions. Tune de sept membres ', l'autre de deux-, portèrent à vingt-neuf '^ le nombre des femmes affiliées aux A7nis de la Constitution.

Cette admission valut au club un léger ennui. A la séance du 2 avril, un membre prévint ses frères que, suivant quelques mauvaises langues, les dames qui s'étaient engagées dans l'association l'avaient fait à contre-cœur et contraintes. Aussitôt un commissaire est envoyé successivement à chacune d'elles. Toutes protestent avec énergie et, «« pour prouver la négative, elles se proclament disposées à prêter de nouveau le serment ». On eut la galanterie de les en dispenser. Bien plus,. un des assistants, M. Curo, « dont l'épouse était absente, dit qu'elle avait prêté de plein gré son

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