Les membres composant la société d'Aix, ci-dessus
3. Les citoyens de La lloclielle, 8 janvier 1793. Suivent trois cents signatures environ. Cf. l'adresse de la section du Panthéon français. Archives nationales, C, 243.
donc que e tout le peuple n'est pas éclairé ' y II y a six mois on ne voulait pas de république; il paraissait même dangereux de le proposer. Eh bien, chacun s'en trouve content aujourd'hui.-. » Instruits par ce fait et beaucoup d'autres pareils, « nous vous conjurons de ne pas livrer au hasard des décisions populaires le sort de Tindividu que vous avez précipité du trône et dont les crimes ont rendu la royauté à jamais odieuse aux Français -^ ».
Et si nous vous pressons de la sorte, c'est que cette abdication de vos droits deviendrait infailliblement le signal de la guerre civile; oui, « l'appel au peuple, c'est l'appel de la guerre civile ' ; ce serait la pomme de discorde qui anéantirait à jamais la liberté ; il n'y a qu'un avis sur ce point dans les départements méridionaux ■'. » Ne voyez-vous pas que déjà les royalistes s'agitent, qu'ils répandent les bruits les plus pernicieux et sèment les idées les plus criminelles'"' ? Voulez-vous donc « nous faire égorger tous? Est-ce un défaut de calcul ou d'ignorance? » Est-ce plutôt « l'anarchie que vous voulez rétablir' » ?
I. « La sanction des lois qui appartient au peuple deviendrait dangereuse si elle s'étendait aux jugements. » Adresse à la Convention, le citoyen Sanegon.
1. Les citoyens de la commune de Vailly, 31 décembre 1792. Suivent ti-ei/.e signatures. — Voir la lettre écrite le 11 janvier 1191 par l'administration départementale du Morbihan.