‹ Frédéric II et Marie-Thérèse d'après des documents nouveaux, 1740-1742Chapitre 51 sur 53 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Bclle-lsie se rend b Vcnallles ponr hiter les préparatir» de l'expédition. — Bon accueil qui lui est (ait. ~ Il est chai^ à la toU de l'ambassade auprès de la diète électornlo Pt du commandemeDl de l'armée. — Marie-Thérèse se décide à regret à Taire des propositions de pals à Frédéric. — Nature de cea propositions. — Hissian du ministre anglais Itoblu son au camp de Frédéric. — Frédéric repousse les proposltloDS de Harle-Théréee. — Son entretien avec RoMnsou. — Il tait entrer ees troupes dans Brealau.

Commencement de la gnerre. — Entrée des troupes françaises sur le territoire deL'Empire.— Le roid'Anglelerre, électeur de Brussvick, promet sa voix à l'électenr de Bavière eit Échange de la nentrallté du Hanovre. — Les troupes franfalsea font leur jonction avec les troupes jMvaroisea et s'emparent de Lintz et de la baote Antricbe. — Découragement des partisans de Uarie-Tbéréae et terreur à Vienne. — Harle- Tbérèse se l'étiré eu Hongrie. — Dispositions peu sûres de ce royaume. — Ouverture de U diète de Hongrieà Presbourg,

— Couronnement de Marie-Thérèse. — La diète de Hongria rèrJamc ses anciens privilèges. — Marie-TbérèBe se retiiee à les accorder. — Mécontentement et menaces de révolte à Presbourg. — Marîe-Ttiérëse, contrairement aux conseils de ses ministres, reçoit la diète au palais et proclams Vinsuireclion ou armement général de la nation. — Enthousiasme des Hongrois. — L'armement est décrété. — La co-rêgence est offerte au grand-duc. — Compromis entre la reine et la diète qui établit sur de nouvelles bases les libertés de la Hongrie.

Impreesion causée eu Europe par les êvéûements de Hongrie,

— Premiers germes de dissentiment entre les alliés. — Fautes commises par l'électenr, qai commande les deux armées en l'absence de Belle-laie. — U renonce Ifairele siège de Vienne et marche sur Prague. — Nouvelles propositions de Marie- Thérèse faites k la France et à la Pnisse. — Fleury et B«lle-Isle les repoussent avec énergie. — Frédéric parait s'; refuser également. — ValorI, plein de confiance d'abord dans ses promesses, conçoit ensuite des soupçons sur sa bonne foi.

— Frédéric l'éloigné de son camp pour se soustraire fc su surveillance. -^ Négociation secrète de Frédéric aTcc l'Autriche [ ar l'intermédiaire du ministre anglais Hjndfurdt. — IVotocolcdeKIein-Schnellendorf. — LaTilledeNeisssaereod ji Frédéric aprâs un siège fictif, tondis que l'arméa autrichienne, commandée par le maréchal Nelppcrg, quitta ia Sllésie sans être inquiétée dans sa retraite, — ElTet détastreus produit par cette double manœuvre. ~- Bell^-Isle se décide à quitter Francfort piiur venir préaider Ial-m6iue aux opérations du siège de Prague. — Il liimbe malad* h Dresde. — Maurice de Saie s'empara de Prague, la uutl, par surprise. — EiTct de ce succès inespéré, — Frédéric félicile la France el ae dégage de la parole donnée à l'anvoyi aqglitf..,,, ,, j, l

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