‹ Frederick II et Louis XV: d'apres des documents nouveaux; 1742-1744Chapitre 39 sur 39 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

Suspension des opérations militaires après la bataille de Dettingue. — Causes de ce temps d'arrêt. — Dissentiment entre les alliés. — George II rentre a Worms et n'en sort plus. — Pourparlers avec Charles VII. — Négociations de la France et de l'Angleterre avec le roi de Sardaigne. — La Sardaigne se déclare pour les alliés. — Traité de Worms. — Attitude indécise et mystérieuse de Frédéric II. — Voltaire est envoyé en mission secrète auprès de lui. — Circonstances qui précèdent et déterminent cette mission. — Échec de Voltaire à l'Académie française. — Son irritation contre la cour. — On lui conseille de quitter la France et de se rendre ft Berlin. — Richelieu imagine de profiter de cette disgrftce apparente pour faire sonder par Voltaire les intentions de Frédéric ~ Cette idée est agréée par Louis XV et une partie du ministère et Voltaire s'y prête. — Précautions prises pour dissimuler le but de son voyage. — Il se rend d'abord ^ la Haye, chez le ministre de Prusse

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dan» cette ville. — Ses rapports avec le parti oppo$^ a la France. — Embarras que sa présence cause au marquise de Fénelou, ambassadeur de France. — Son départ pour Berlin. — Artifice employé par Frédéric pour découTrir le véritable caractère de sa mission. — Accueil qu'il loi faîL — Voyage de Frédéric à Baireuth. — Voltaire Vy acconipagnCf sans avoir été prié de le faire. — Réception empressée qui lui est faite par la marquise de Baireuth. sœur de Frédéric. — Frédéric ne laisse rien découvrir de ses desseins. — Retour à Berlin. — Voltaire part ^ds avoir obtenu aucune confidence et sans être chargé d'au- *

cune communication pour le gonvomement français. — *

Frédéric mande Valori pour entrer eu négociations avec lui I

<;hapitrk IV

LOUIS XV A L A RMKR

Frédéric se détermin»*> à rentrer en guerre. — Motif de cette résolution. — Inquiétude que lui cause le traité de Worms.

— Avant de se mettre en campagne, il veut se mettre en sûreté du côté de la Russie et de la Suisse. — Double mariage de sa sœur Ulrique avec l'héritier de la couronne de Suède et de la princesse d'Auhalt-Zerbst avec le grandduc héritier de Russie. — Tentative pour former une ligue de princes allemands dévouée à Tcmpire. — Concours demandé dans ce dessein à la France dans des conditions qui ne peuvent être acceptées. — Débats à ce sujet entre Fréd<^ric et Valori. — Arrivée à Francfort de Cbavigny, envoyé en mission extraordinaire auprès de Charles VII.

— 11 entreprend de constituer la ligue des princes allemands sous la direction de la France. — Projet de traité rédigé dans ce sens. — Frédéric refuse d'y adhérer, mais se décide à entrer directement en relation avec Louis XV

par rintermédiaire d'un envoyé secret, le comte de Hotte nbourg.

Caractères et antécédents du comte. — Situation où il trouve les esprits & Versailles. — Le ministère est divisé entre ceux qui désirent la paix et les partisans d'une action plus décisive. — Louis XV conseillé par madame de la Tournelle incline vers les résolutions énergiques. — Traité d'alliance offensif conclu avec l'Espagne contre la Sardaigne. — Madame de la Tournelle est créée duchesse de Ghàteauroux. — Le fils du prétendant au trône d'Angleterre s'échappe de Rome et vient offrir de servir contre l'Angleterre. — Rottenbourg introduit par Richelieu chez Louis XV offre l'alliance du roi de Prusse. ^ Négociation secrète sur les conditions de cette alliance. — Difficultés qu'elle rencontre. — Louis XV se décide à agir sans attendre la conclusion du traité avec la Prusse . — Déclaration de guerre & l'Autriche et & l'Angleterre. — Louis XV va prendre le commandement de l'armée de Flandre 125

CHAPITRK V

Effet produit par les résolutions énergiques de la France. — Marie-Thérèse ne s'en émeut pas et continue sa campagne agressive contre l'Alsace. — Troubles et inquiétudes a Londres. — Démarche du ministre anglais Hyndford auprès de Frédéric. — L'ambassadeur de France, le marquis de Fénelon, annonce aux États généraux à la Haye l'entrée de l'armée française dans les Pays-Bas. — Terreur des Hollandais et envoi du comte de Wassenaer au camp français. — Wassenaer trouve le rui devant Lille. — Accueil qui lui est fait par Louis XV. — Siège et prise de Menin. — Conclusion du traité d'alliance avec la Prusse

et de l'union des princes allemands ft Francfort. — Frédéric veut faire rendre à Belle-Isle le commandement de r armée qui doit entrer en Allemagne. — Rottenbourg, pour obtenir ce choix, a recours à rinflnence de madame de Châteaurouz. — Il est devancé par Tencin et Richelieu qui veulent combattre Tiniluence devenue prépondérante du maréchal de Noailles. — Madame de ChAteauroux part pour Tarmée. — Déplorable effet produit par ton arrivée-

— Prise de Menin. — Le prince Charles, favorisé par hi connivence des princes ecclésiastiques, passe le Rhin et envahit l'Alsace. — Le roi interrompt la campagne de Flandre et se porte de sa personne au secours de la province envahie. — Frédéric annonce son entrée en Bohème, et envoie à Mets le maréchal Schmettau pour combiner son attaque avec le mouvement de l'armée Ihinçaise. — Arrivée de Louis XV à Mets. — Il tombe malade & la suite de son départ pour l'Alsace. — Madame de ChAteauroux dissimule pendant quelque temps les dangers de la maladie. — Les princes du sang pénètrent de force ches le roi, et l'évèque de Soissons, grand auménier, l'invite A songer à sa conscience. — Mesdames de Châteauroux et de Lauraguais reçoivent l'ordre de quitter Metz. * L'évèque de Soissons, avant d'administrer au roi les derniers sacrements, exige l'aveu public de ses fautes. — Affreux voyage de madame de Châteauroux de Metz A Paris. — Elle rencontre A Bar la reine qui vient & Metz. — Arrivée de la reine. — Amélioration dans l'état du roi. — Sa guérison. •— Joie générale en France.

Marie-Thérèse, avertie de l'entrée de Frédéric en Bohème, envoie au prince Charles l'ordre de rentrer en Allemagne.

— Le maréchal de Noailles, chargé de le poursuivre, lui laisse passé le Rhin sans être inquiété. — Colère de Frédéric. — Le roi se décide à aller faire le siège de Fribourg en Brisgau. — Conséquences regrettables de la maladie du roi. — La nouvelle alliance avec la Prusse est inaugurée sous de fâcheux auspices. — Fin de cette première période de la guerre de succession d'Autrichç* ,.,§33

GorrespondaDce de Voltaire avec Amelot, ministre des affaires étrangères pendant sa mission auprès du roi de Prusse 401

Correspondance de Voltaire avec Amelot, après son retour de Prusse 4i9

Récit officiel de la maladie du roi, envoyé par Ledran, premier commis des affaires étrangères, aux agents diplomatiques 436

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