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oir les strophes allemandes, page

Oh! ces astres d'or, ils brillent Dans la nuit, d'un pur éclat!

^ Là-bas, au lointain des cimes.

Un orage s'est formé; Sur les bois, c'est un amas De nuages sombres, lourds.

H. Je t'implore,

Les mains jointes.

Eternel, Dieu de tendresse.

De tout piège iNous protège La phalange de tes anges !

Reerardant encore au dehors :

Tous se livrent au repos; Cher ami, pourquoi tarder?

Mon oreille écoute en vain....

Le murmure des sapins.

Le feuillage des bouleaux Troublent seuls ce calme auguste; Rossignols, grillons s'accordent A chanter la douce nuit....

Pourtant, me irompé-je encor?

Des pas s'approchent; Du milieu de ces arbres Il vient quelqu'un....

— C'est lui, c'est lui....

Parais à l'appel du signal !

Elle fait des signes avec son mouchoir blanc.

Agathe veille En cette nuit....

Quoi ! il ne me voit donc pas?

Dieu! si la lune ne m'abuse.

Il a des fleurs à son chapeau ! •

Bien sûr! au jeu du tir il fut vainqueur.

Heureux présage pour demain,

Heureux présage!... Ah! j'espère enfin!

Air : Oui, tout mon être vibre

Et mon cœur bondit d'émoi; Tout mon cœur bondit vers lui.

Je renais à l'espérance' !

Quoi ! la chance reviendrait, Souriante, au cher aimé, Pour demain s'ofl'rir, fidèle!

Est-ce un rêve, fais-je erreur?

Ciel, reçois mes pleurs d'extase, Toi qui m'as rendu l'espoir!

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