DEUXIEME STROPHE
Zu dir weiide A mes vœux, céleste puissance,
Ich die Hdnde Rends l'objet du plus tendre
Herr ohn' An fang und ohn' Ende '. , [amour.
Vor Gefahren De son c<eur tu connais l'inno-
Cns zn wahren [cence,
Sen de deine Engelschajren ! Veille, grand Dieu, veille sur son [retour.
Je ne parle pas des soudures pratiquées entre des vers lyriques rimés, des rimes masculines remplaçant