I.1516. "Si le monde penchant n'a plus que cet appui
Je le plains, et vous plains vous même autant que lui.*'
(Racine, Alexandre, ii. 2.)
1. 1521. var. Mais en un triste état on la verrait réduite. (1643-56)
l. 1522. " Ces vers et les suivants occasionnèrent un jour une sftillie
singulière. Le dernier maréchal de La Feuillade, étant sur le théâtre, dit
tout haut à Auguste : 'Ah ! tu me gâtes le Soyons amis, Gnna.* Le
vieux comédien qui jouait Auguste se déconcerta, et crut avoir mal joué.
Le maréchal, après la pièce, lui dit : * Ce n'est pas vous qui m'avez d^lu,
c'est Auguste qui dit à Cinna qu'il n'a aucun mérite, qu'il n'est propre à
rien, qu'U fait pitiés et qui ensuite lui dit : Soyons amis. Si le roi m'en
disait autant, je le remercierais de son amitié.' Il y a un grand sens et
beaucoup de finesse dans cette plaisanterie. Cela n'empêche pas que le
dis(x>urs d'Auguste ne soit un des plus beaux que nous ayons daau notre
langue." (Voltaire.)
1. 1532. ** Great princes' faVourites their fàir leaves ^ead.
But as the marigold in the sun's eye ;
And in themselves their pride lies buried.
For at a frown they in thdr glory die."
(Shakespeare, Sonnets.)
1. 1540. "Cedo, si spes tuas solus impedio, Paulusne te, et Fabius
Maximus et Cossi et Servilii ferent, tantumque agmen nobilium, non
inania nomina praeferentium, sed eorum qui imagînibus suis decori sunt?"
(Seneca.)
1. 1545. var. Cette stupidité s'est enfin dissipée. (1643-56).