French for young folks. Comprising a phonic treatise on pronunciation
Que voyez-vous à gauche de l'image ? Je vois Arlequin. — Que tient-il à la main? Son sabre de bois. — De quel côté le penche-t-il ? Du côté gauche. — Que flgure-t-il ainsi ? Il figure un accent aigu. — Qu'est-ce donc que l'accent aigu ? C'est un petit signe tourné de droite à gauche. — Faites-en un. (') — A quoi sert il ? On le met sur la lettre (e) — Pour quoi faire ? Pour faire de cette lettre une autre voyelle. — Pourquoi l'appelle-t-on aigu? Parce qu'il donne à la lettre (e) un son plus fin et plus aigu; (e) se prononce la bouche presque fermée (e), comme en exhalant un soupir; (é), la bouche entr'ouverte (é), comme en appelant quel qu'un (é).— Qui est à droite de la gravure ? C'est Paillasse.— Que fait-il là ? Il imite Arlequin, il courbe son sabre. — Du même côté ? Ah ! non, à droite. — A quoi son sabre ressemble t-il ainsi courbé ? A un accent grave. —Faites cet accent. Le voilà: (') — Quel en est l'usage? Il se place sur la lettre (e) — Pour quelle raison ? Pour lui donner un son nouveau. — Pourquoi l'appelle-t-on
accent ^rave ? Parce qu'il rend 1' (e) grave et sonore. Comment 1* (è) se prononce t-il ? La bouche très ouverte, comme en poussant un cri de joie : è
Qui met la paix entre Arlequin et Paillasse ? Un drôle de petit bonhomme.— Où se tient-il ? Entre les deux batailleurs — N'a-t-il pas un chapeau comique ? Oh ! oui — Que représente ce chapeau ainsi que l'écartement des jambes? Un accent circonflexe— Qu'est-ce que c'est que cela? Deux coups de plume, l'un à doite, l'autre à gauche, et unis par le haut ; c'est l'accent aigu et l'accent grave réunis — Faites cet accent. Le voilà : (^). — Pourquoi s'appellet-il ainsi ? Parce qu'il tourne autour (cLrcum) de la tête des lettres sur les quelles on le place. — A quoi sert-il ? A prolonger le son des voyelles, a, è, i, o, u.
A, papa ; a, pâte ; è, père ; ê, pêche ; i, pupitre ; î, épître ; o, poli ; ô, pôle ; u, flux ; û, flûte. Quelle différence y a-t-il entre, è et ê ? L'intonation est la même, seulement ê est plus long que è : tête, mère.
Cédille.
Tréma,
Conversation entre le maître et l'élève.
Qui voyez-vous travailler sous un soleil ardent ? Un moissonneur. — Que fait-il ? Il coupe le blé. — De quoi se sert-il ? D'une faucille. — Quelle forme a la faucille ? Elle a la forme d'une cédille (5), — Qu'est-ce qu'une cédille ? C'est un petit c renversé (5)? Où la met- on? Sous la lettre g. — Pourquoi donc? Pour faire cette lettre se prononcer comme un (s) quand elle devrait se prononcer comme un (k) devant a, o, u — ca, co, eu, ga, qo, gu.
Qui vous regarde d'un air mystérieux ? Un hibou. — A quoi ressemblent ses yeux? A deux gros points. — Que représentent ces deux points? Un tréma.— Que veut dire tréma? Trou. — A quoi servent ces points ou trous? Ils se mettent sur la tête de e, i, o, u. — Pour quelle raison ? Pour les séparer de la lettre qui les précède. — poëme, naïf, Satil.
Trait d'uniox.
Apostrophe.
apostrophe. $
L^=Le,Ld.
Conversations entre le maître et l'élève.
Que représente la gravure à gauche ? Une barrière. — Qu'est-ce qui unit les poteaux entre eux ? Des traverses de bois.— Qu'est-ce qui joint la porte à la barrière ? Des charnières. — Que figurent ces charnières et ces traverses ? Des traits d'union.— Qu'est-ce donc qu'un trait d' union ? Une petite ligne horizontale. — Faites-en un. Le voilà: ( — ). A quoi est-il bon? A unir les différents mots d'une même expression : arc-en-ciel, ver-à-soie.
D'où vient-ce garçon? Il vient de l'école. — Pourquoi est-il si content? Parce qu'il comprend l'apostrophe. — Qu'est-ce que c'est que cela ? C'est un petit signe tourné de droite à gauche. — Oh ! je vois, comme l'accent aigu. — Où se met-il? Au haut d'un 1'.— A quoi sert-il. — Il prend la place d'un e, ou d'un a.— Pourquoi ôte-t-on Ve ou l'a. ? Parce que, placés devant des mots commençant par une voyelle, ils sonnent mal. — Voyons cela ? Le ami, la âme, cela est dur, l'ami, l'âme est plus agréable à l'oreille. — C'est vrai. — Comment ce garçon a-t-il compris cela ? Il avait en lettres de bois les deux petits mots le la ; il a donné un coup de pied dedans et voilà qu'un seul petit morceau de l'e et de l'a a volé en l'air et il s'est écrié : voilà l'apostrophe.
Notions Préliminaires.
Lettres. — Signes dont on se sert pour représenter la parole: Il y a 25 lettres en français: a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, 1, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, x, y, z.
Division des Lettres. — Les lettres se divisent en deux classes; les voyelles et les consonnes.
Voyelles. — Voyelle veut dire voix. La voyelle est donc un son libre, pur et clair de la voix humaine, et qui s'échappe sans efforts — Le français compte 16 voyelles; 6 voyelles simples a, e, i, o, u, y: 3 formées avec la lettre (e) au moyen d'accents: é, è, 6, et enfin 7 par combinaison: ou, on, an, un, in, eux, ée — Aucune de ces voyelles n'est nasale; il suffit d'entendre parler un Français bien élevé pour s'en convaincre. D'ailleurs comme nous le prouverons plus tard, aucun son ne se forme directement dans les fosses nasales.
Consonnes.— Lettres servant à modifier ou à marteler les voyelles; il y en a lU savoir: b, c, d, f, g, h, j, k, 1, m, n, p, q, r, s, t, v, y, z— vv ne s'emploie que pour les mots étrangers dont quelques uns pourtant ont été francisés.
Liquides.— Combinaisons de lettres formant des articulations spéciales. Il y en a deux gn et il finale, ou ill, 11, dans le corps des mots.
Orga:s^e de liA Parole. — Instrament au moyen duquel Phomme produit une iuJSnité de sons et d'articulations. Ce merveilleux appareil, don divin, et produit de rintellîorence humaine, est, en même temps, un orgue et un instrument à anche-, il se compose de quatre parties principales: 1°. Les poumons <iui font l'effet de soufflet, et chassent l'air dans la trachée -artère par une forte expiration. 2°. La trachée-artère, ou tuyau porte-vent qui renvoie cet air dans le larynx. 3°. Le larynx, organe creux qui contient la glotte avec les cordes vocales, et dans l'intérieur duquel le son se produit ; c'est donc le siège principal de la voix. 4°. Le pharynx, ou arrière bouche, large cavité située au dessus du larynx, les fosses nasales, le palais, la langue, les dents, les joues et les lèvres, où le son reçoit ses différentes modifications, ses articulations et ses modulations.
Du SON ET DES ARTICULATIONS. — Les diverses articulations et les différents sons produits par l'organe de la parole sont dus aux positions différentes que l'on donne à la bouche, à la langue, etc., ainsi qu'aux mouvements spéciaux que l'on imprime aux organes vocaux, en les énonçant. Il est donc évident que si l'on connaît à l'avance ces positions et ces mouvements, on doit arriver à une énonciation parfaite.
Prononciation. — La langue française est tellement précise, claire et distincte dans sa prononciation, que tous les sons et articulations qui la composent peuvent être soumis à l'analyse la plus minutieuse, de sorte qu'il est possible d'indiquer d'une façon exacte et correcte le jeu des organes vocaux pour la formation de toutes les voyelles et de toutes les consonnes. Tout homme doué de volonté, un étranger même, peut donc prononcer cette langue avec une précision mathématique.
Ame de la lettre.— Chaque lettre représente une émotion, un sentiment ou une idée, ( ce que nous appellerons le sens intime de la lettre ) ; ce fait, étant indiqué, contribue à en faire comprendre la nature et aide considérablement à son émission intelligente. La prononciation devient ainsi une science et un art, et n'est plus le fait de l'imitation de la voix d'autrui.
Gymnastique vocale. — Par l'étendue et la variété de ses sons, la ^finesse de ses articulations, la langue française exige, pour son énonciation une grande élasticité de la part des organes de la parole, de là, la nécessité absolue, pour les étrangers surtout, de développer les muscles vocaux par une gymnastique appropriée à cet effet.
Respiration. — S'il est de la plus haute importance d'habituer l'enfant à s'exprimer à haute et intelligible voix, à lire avec expression et énergie, il faut aussi lui faire comprendre tous les avantages qu'il y a pour son développement physique et même pour sa santé, à respirer librement et complètement, soit en lisant, soit en parlant. On devra donc lui indiquer les respira-
tions que comporte la phrase, outre celles marquées par la ponctuation^ et lui faire observer fidèlement ces points d'arrêts par une respiration à pleinspoumons. Cela facilitera considérablment l'émission de la voLx, développera les organes de la parole, favorisera le jeu des poumons, et contribuera à faire disparaître toute hésitation dans la lecture.
Ryhthme. — Il est très avantageux pour les commençants et pour le» étrangers surtout, de lire en marquant la mesure ; cela les empêche de se répéter, les pousse en avant, et leur fait acquérir des sons pleins, sonores, et des articulations distinctes. C'est aussi, en y joignant la respiration fréquente, un moyen infaillible de corriger le bégaiement.
Zézaiement. — Pour corriger ce défaut, ou toute autre articulation vicieuse,, il suffit d'indiquer à l'élève les moyens à employer pour la formation des con sonnes qu'il a de la difficulté à articuler et de le soumettre à une gymnastique vocale spéciale à son cas.
Par exemple, s'il zézaie, on lui fera voir que, pour prononcer l's, le bout de la langue doit s'appuyer contre la mâchoire inférieure, tout en lui faisant remarquer que son défaut de prononciation provient de ce qu'il avance la. langue au dessus des dents, au lieu de la replier. On lui fera ensuite prononcer l's jusqu' à ce qu'il l'articule parfaitement, puis il l'unira à toutes les voyelles: sa, se, si, so, su, sou, son, etc. ; alors il la mettra après les voyelles: as, es, is, os, etc, ; enfin, il la placera avant et après chaque voyelle : sas, ses,, sis, ses, etc. ; en dernier lieu, il lira des mots et des phrases contenant auautant d's que possible : Cécile, Cicéron. Six saucisses. Ces serpents sifflent, etc. Après avoir fait les mêmes exercices sur le z : za, zé, zi, etc. ; zaz, ziz, etc, etc. ; zizanie, zéro, etc., l'élève sera corrigé pour jamais.
Emission et Différence des Voyelles.— L'air après son entrée dans le larynx, met en mouvement les cordes vocales, qui, à leur tour, le font vibrer, et puis, il se dirige soit vers le palais, le larynx ou le pharynx, où il acquiert un son défini, c'est à dire la qualité qui lui est propre. De là trois sortes de voyelles: celles qui se forment au palais, les palatales; celles dont le point de résonnance se fait sentir dans le larynx, les la.ryngeales ; celles qui s'énoncent dans le pharynx, les pharyngeales. Il y a six palat aies :
a, é, ce/ i, Oj u.
lÉE modification du son é ; il est plus fermé, moins aigu et plus long Prononciation.— Reculez les lèvres, fermez presque la bouche et dirigez. le son vers le menton : ée.
1^ Voyelle Palatale: A, a.
Sens intime. — On a envoyé une jolie boîte d'acajou à Charlotte ; elle l'ouvre pour voir ce qu'elle contient, et il en sort un diablotin ; surprise, -elle s'écrie: a I a ! a ! Dites comme elle : a, a, a. . . . Vous rencontrez un ami à l'improviste, et vous vous écriez : a, a, a ; a, a, a. . . . Vous voyez un ^os éléphant pour la première fois de votre vie ; étonné, vous dites encore : a, a, a ; . . . A, a, indique donc la surprise, Tétonnement.
Prononciation. — Regardez la figure au coin de l'image. La bouche -est toute grande ouverte, et reste dans la même position, tout le temps que "VOUS dites a! a! a; a! a! a! remarquez ia direction du son, indiquée par •des points, pariant des cordes vocales, et allant à l'entrée du palais.
EXERCICE
A a^ A aj A a.
GAILLARDES COMMOJSr SENSE METHOD.
2me YoYELLE PaLATALE I É, é.
Sens intime.— Alfred, petit garçon bien poli, trouve le mouchoir d'une petite fille qui joue au cerceau, et qui est déjà loin de lui; il court après elle pour le lui rendre, et s'écrie : é ! é ! é I . . . De votre fenêtre vous apercevez dans la rue un ami à qui vous voulez parler, vous l'appelez en disant : é ! é ! é 1 . . . Éi est donc le cri d'appel.
Prononciation.— Examinez la figure â l'angle de la gravure et remarquez que la bouche n'est plus qu' entr'ouverte, et que le son prend une autre direction ; il ne vibre plus a l'extrémité du palais, mais, un i)eu plus vers l'entrée de
la bouche.
EXERCICE
gme YoYELLE PaLATALE ! I, i.
Sens IjN^time. — Faites comme les enfants de la gravure qui rient de bon cœur en voyant une représentation de Gaignole: i, 1, i. Vous voyez les farces de Polichinelle, et vous dites : i, i, i, i, i, i. Vous apercevez un singe faire des grimaces, et vous dites : i, i, i, i, i, i. — I est donc le son du rire.
PROiîfOXCiATiojS'. — Reculez les deux coins de la bouche vers les oreilles, laissez voir le bout des dents et dirigez le son, comme vous le voyez sur la figure modèle, vers le centre du palais : i, i, i, i, i, i.
EXERCICE
4me YoYELLE PaLATALE : 0^ 0.
Sens intime. — Une m(5nagerie passe par la ville ; la petite Laurence et sa mr-re s'arrAtent pour la voir défiler; en voyant passer la girafe au long cou, Tenfant émerveillée s'écrie : o ! o I o I Faites comme elle :oIo!o!o!o!oI Vous voyez un géant entouré de nains, et vous dites : o 1 o ! o ! Vous aper* cevez une belle statue, frappé d'admiration, vous dites :ololo!ololo!
PROîfOiyrciATiON. — Allongez et arrondissez la bouche, puis dirigez la voix vers le haut de la lèvre supérieure, comme vous le voyez dans la figure au coin de Timage, et dites :o!o!o!o!o!o!
EXERCICE
A, Éj Ij 0 ; a, é, i, o ; 0^ I, É, A ; o, i, é, a ;
5me YoYELLE PaLATALE^ U, U.
Sens intime. — Julie dîne seule sous une tonnelle ; elle a bon appétit, car elle a bien étudié, bien couru et bien joué ; tout à coup, elle voit une grosse araignée qui est tombée sur le bord de son assiette: dégoûtée, elle laisse tomber son couteau et sa fourchette, se recule, repousse l'assiette d'un geste expressif, et dit : u ! u ! u ! Faites de môme, soyez dégoûté u ! u ! u ! Vous voyez un homme ivre, et vous dites : u ! u ! u ! Vous apercevez un vilain crapaud, et vous dites : u ! u ! u ! Vous avez tort, car cette bête est très utile ; mais, pourtant ne pouvant, surmonter votre A'pugnance, vous dites encore : u ! u ! u ! La voyelle u est donc le son de la répugnance et du dégoût :u! u! u! u! u!u! Faites la moue :u!u!u!u!u!u!
Proxonciatiox. — Arrondissez d'abord la bouche, rapprochez ensuite l'extrémité de la lèvre supérieure du bout de la lèvre inférieure, mais en laist?ant un tout petit espace entre elles, puis, enfin, dirigez la voix sur le bout de la lèvre inférieure, en laissant échapper le moins d'air possible : u, u, u, u, u, u.
ETEBGICE:
É, A; II, 0, i, ë, a; a, u; a, i; a, é; a, o; u, a; 11, 6 ; u, i ; u, o ; u, a ; i, u ; o, u ; é, u.
CO^SOÎ^NES.^— P« Classe.
Labiales ou consonnes formées par Taction des lèvres.^
B, b, Labiale Douce.'
1. La consonne n'ayant pas de son par elle-même, se prononce à l'aide de l'e ou de Té ; e facilite la prononciation, é Forthographe. C'est au maître à choisir.
2. Les consonnes se divisent en cinq classes, d'après les organes de la voix qui contribuent le plus à leur formation : 1°. Les labiales ou consonnes des lèvres ; 3°. Les dentales,eonsonnesdes dents ; 3°. Les linguales, consonnes de la langue ; 4°. Les palatales, consonnes du palais ; 5°. Les gutturales, consonnes de la gorge.
8. Les consonnes se divisent aussi en douces et fortes. La douce se forme par un mouvement léger ; la forte par une action forte et bien marquée.
Sexs lîfTiME — Rosalie est une enfant très affectueuse ; elle embrasse tendrement son papa et sa maman, matin et soir. L'image la représente sur le haut du perron, envoyant des baisers à sa mère qui sort pour aller en visite. Faites de même : b, b, b. Vous voyez un ami passer en voiture, et vous dites : b, b, b ; b, b, b. Votre mère part en voyage ; elle s'embarque ; le bateau se met en marche ; vos larmes et vos baisers font voir à votre mère chérie combien vous l'aimez : b, b, b ; b, b, b.
Pronoxciatiox. — Avancez un peu les lèvres, faites-les légèrement se toucher ; puis, ouvrez-les gracieusement : b, b, b ; b, b, b.
EXERCICE
BA, BÉ, BI, BO, BU; ba, bé, bi, bo, bu; bu, bo, bi, bé, ba; ba, bu; bé, bu; ba, bi.
P, p. Seconde Labiale, fokte de B.
Sei^^s intime. — Henri est vigoureux, calme, doux et paisible ; Antonin est méchant, querelleur et hargneux; il cherche querelle à son camarade, et le menace du poing. Henri se contente de détourner la tête et d'exprimer son <iédain et sa pitié en pressant avec énergie la pointe de ses lèvres l'une contre l'autre, en disant : p! p! p ; p! p! p! Faites de même : p! p! p ; p! p! p! Un garçon, moins fort que vous, vous insulte ; mais comme vous méprisez et dédaignez l'injure, vous le faites voir en disant : p!p!p; p!p!p!
Prononciation. — Allongez tant soit peu les lèvres, pressez-en bien la pointe, et puis, séparez-les d'un mouvement décidé : pi p! p ; p! p! p!
EXERCICE