‹ Fréquence, Prophylaxie et Traitement des Crevasses du MamelonChapitre 4 sur 22 · MONSIEUR LE PROFESSEUR PINARD · texte numérisé non relu

MONSIEUR LE PROFESSEUR PINARD

Chevalier de la Légion d'honneur Membre de l’Académie de Médecime

À mon père et à ma mère, je dédie ce travail ; à mon frère, aussi, à qui je dois d’être venu à Paris. Tous trois m'ont puissamment aidé àle mener à bien. S'il a un mérite, c’est à eux qu'il revient. Je sais les sacrifices qu'ils ont consentis : arrivé à la fin de l'étape j'en apprécie davantage l'étendue. Ils m'ont donné un bel exemple de travail et de désintéressement : je ne l'oublierai pas dans la pratique de ma profession. Qu'ils reçoivent l'expression de ma vive reconnaissance.

Chez mes Maîtres, j'ai toujours trouvé un accueil bienveillant. Mon désir serait de rester plus longtemps auprès d'eux. Mais la Fortune injuste m'impose d’autres devoirs. J'espère qu’elle ne me sera pas contraire : Si, par aventure, elle le devenait, je trouverai toujours ma consolation dans le souvenir des éléments de savoir que mes maîtres m'ont donnés. Pour cela et pour leur bienveillance ils ont droit à toute ma gratitude.

D'une façon toute particulière, je tiens à remercier M. le professeur Pinard, pour l’honneur qu’il me fait en acceptant la Présidence de ce travail inaugural ; il fut aussi mon maitre en obstétrique ; il m'a fait aimer cette branche de la -médecine, par la méthode de son enseignement technique et philosophique à la fois. Et je ne sais ce qu’on doit le plus

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admirer chez lui, de sa science ou de son humanitarisme ?

M. Wallich, agrégé, a dirigé mes travaux ; en ami toujours bienveillant plutôt qu'en maître, il a guidé mes recherches et m’a multiplié ses conseils. Grâce à lui, j'ai pu mener à bien ce travail. Je le remercie de tout cœur de son précieux concours et de sa bienveillance à mon endroit.

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