CHAPITRE DIXIÈME
LA FIN d'un HOMME d'ÉTAT.
Trop d'efforts et de dépense vitale. — Les suites de ce surmenage intellectuel et mondain du duc de Morny. — Premiers symptômes d'une affection grave, incomprise des médecins. — Conscience discrète qu'il eut tout d'abord de son véritable état. — Morn\ et
Pages
la Faculté. — La demi-légende de « l'homme aux perles ». — Des détails moins romanesques et plus précis. — Comment à l'abus de vivre le duc de Morny ajoutait l'abus des remèdes pour avoir la force de vivre. — Les variations d'une maladie bien déterminée : la pancréatite. — Premières alarmes sérieuses. — Aggravation du mal ; inquiétude à la Cour ; effarement des serviteurs et de tous, dans le Palais-Bourbon. — Comment, au dernier degré de la faiblesse, Morny veille avec sérénité aux préparatifs de son « départ ». — Triage des papiers intimes ; la part du feu. — Les adieux à la duchesse, aux enfants, aux amis. — L'empereur et Timpératrice dans la chambre de l'illustre malade. — Une scène pathétique. — La fin. — Après la mort du duc. — La duchesse et ses enfants. — En quelles circonstances particulières elle vint à s'appeler duchesse de Sesto. — Autre foyer, autre sphère de vie et d'éducation. — Les conséquences de la disparition du duc de Morny pour les siens, pour le régime impérial et pour le pays même 315
INDEX ALPHABÉTIQUE dcs uoms de personncs et d'ouvrages cités au cours du livre • 341
IMPRIMERIE CHAl.X, RLE BKRGÈRE, 20, PARIS. — 22106-9-09.