ACTE II
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FABRICIO
J’apporte ces deux lettres pour monsieur le comte.
ZANETTA
Monsieur le comte est auprès de sa sœur... ü la veille toutes les nuits avec moi.
Pauvre jeune fille!
ZANETTA
Nous vivons ici comme dans un tombeau, toujours les grilles et les volets fermés!... Aussi la maison est d’un triste, d'un triste depuis un mois...
FABRICIO, prénccdpé.
Oui, depuis cette matinée où j'ai trouvé! mademoiselle évanouie là-bas, au pied de ce chèr.e !
ZANET TA.
Justement le lendemain du jour où notre jeune maître avait fini par consentir à son mariage... Vous voilà rêveur, fabricio, que supposez-vous ?
FABRICIO
Moi, je ne suppose rien.
ZANETTA
Je me rappelle que souvent, en Corse, par les belles nuits, mademoiselle ne eiaignait pas de se promener aussi dans le parc, autour du château.
FABRICIO
Oui, mais ici, nous ne sommes pas au pays. Les environs peuplés de Paris pourraient otïrir plus de danger que les campagnes désertes de la Corse.
ZANETTA
Silence! voici, monsieur le comte.
FARRICIO, à part.
Par mon saint patron ! je ferai ce que je dois... je me déciderai à parler avant ce soir, (to comte entre.),