SCÈNE Vît
Les Mêmes, FABRICIO.
FABRICTO.
Monsieur le cômtè...
(fl lai fait signe qu’il n’ose patlér devant Manche.) ROBERT.
Je te comprends ; ils approchent. Ouvre à monsieur le baron cette porte qui donne sur l’escalier dérobé; qu’on ne le rencontre pas.
(il montre la droite, Fabricio va ouvrir la porte. — Robert montrant le côté opposé
à sa soeur. )
Toi, Blanche, au fond de cette galerie, tu trouveras une chambre, loin, bien loin d’ici, (a ldi -mémo. ) Que le bruit de l’orgie n’arrive pas jusqu’à elle.... (Haut.) Fabricio, tu la conduiras, et quand il èn sera temps, tù iras lui dire ma Volonté.
BLANCHE
Mon frère !
ROBERT
A bientôt, sœur!... Et vous aussi, Adrien, n’oubliez pas?..»
l-RÈRE ET SOEUR.
ADRIEN
A la pointe du jour!.... Blanche! je puis vivre encore. Votre frère m’a dit d’espérer!
ROBERT
Venez, venez, mon ami! (Adrien sort par la droite. Fabricio conduit à gauche la jeune fille. Les poites du fond s’ouvrent. Les quatre laquais se rangent. Rentrée bruyante d'olympe^ de ses deux amies , de Verueuil et de Sivry.)