ACTE IV
riges par Fabricio, i|tti vicni rie rcmrn-, .ipprnchct de» sièges et servent le souper. On a pris place, Robert entre Carmen et Olympe, de Sivry entre Olympe et Flora, Verneuil entre Flora et Caimen. — Robeil échange un sigue d'intelligence avec Fabricio.j
ROBERT
Pour commencer, vous, mon hôte, redevenez vous-même.... fas de seiTOons!.... c'est convenu!.... La sagesse est consignée! parions lotie, tenons un langage en rapport avec ces murailles, et ugurons-nous que nous sommes nos aïeux.
FABRICtO, versant à boire à M. de Sivry.
Léoville, 42.
Comment trouvez-vous ce vin?
DE SIVRY
Pai fait ! on croirait boire une infusion de bonheur.
VERNEUIL
Ah! très-bien... le moraliste s’humanise.
Par politesse.
DE SIVRY
FLORA
L ermite va rejeter le froc aux orties.
CARMEN
Et le diable va reparaître.
A la santé du diable!...
A sa santé...
OLYMPE
Je bois à M. de Sivry.
TOUS
ROBERT
Je propose, moi, un toast à notre illustre avocat. Je salue, la coupe a la main, maître Verneuil, la gloire du barreau, l’éloquent delenseur de... Pardon! j’oublie les noms des nombreux clients... /
VERNEUIL
Mes clients... je n’en*ai qu’un, un seul, qui en valait cent autres, monsieur...
OLYMPE, virement.
M. de Bréval?
VERNEUIL
Un gentilhomme de la bonne école comme vous, et qui vous aurait gaillardement tenu tête à cette table... si une mort prématurée. . .
ROBERT
Puisqu il est mort, suivons l'exemple des sages Egyptiens qui
pour se tenir sans cesse avertis de la vanité des choses hùmàinès, faisaient promener une momie autour de la table du festin.