VERS MU
Cela est indifférent à monsieur de Sivry, il excelle au pistolet o» à l’erme blanche, (a paît.) U huit les intimider'.
U ADRIEN
Nous sommes chez nous, et nous devons user de la plus scrupuleuse délicatesse. Vous trouverez là, au pied de ces pins, des épées et des pistolets. Prenez vos armes et donnez-nous les nôtres. Ce que vous refuserez de prendre, nous l’acceptons.
(Vcrneuil va prendre deux épées et deux pistolets.)
ADRIEN, à part.
Fasse le ciel que le comte ne se repente point de trop de générosité!... Un duel avec ce misérable!... On! sainte vengeance de la vieille Corse, oh es-tu?...
VERNEUIL
Puisque vous l’exigez..,
{U donne une épée & Adriuii. — Robert de Suilaxue s'avauee et prend une épée. De Sivry fait la tnèjne chose de sou côté. Les deux témoins gardent les pistolets. — Le combat commence. Adrien et Vcrneuil sont au centre de la scène, derrière les combattants. Blanche est agenouillée sur la terrasse, suivant des yeux le combat. Un effet de lune éclaire le jardin. Après une lutte longue et acharnée, le comte recule et s’arrête.)
ADRIEN
Blessé! mon ami!...
BLANCHE, sur la terrasse.
Mon frère!...
• VERNEUIL
11 est blessé... Allons, messieurs, l'honneur est satisfait, et...
Ce n’est rien ! rien !... Cette main seulement...