‹ Frere Tranquille cronique du temps de Charles 8Chapitre 27 sur 59 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

Le* Même*. LA PAVOT, puis MIRETTE, ensuite TRANQUILLE et LA DUCHESSE, ISABELLE.

la pavot, entrant. Eh beu! eh beu!... quel tapage à la porte!...

MtRSTTB. paraissant. F.rcore lui!...

la pavot, regardant à la fendre de droite. Ab! un mendiant et une ribaude!,... Il n’y a plus de place ... au large]

.JEAN-ut-BBUN, allant à elle. La mère, vous n 'êtes pas chez vous, puisque madame Blanche repose sous votre toit. Partout où c»t madame Blanche, la porte s'ouvre à la voix des malheureux.

jbax-lk-blund, à part. Sccourablo comme les anges !

nirattk, à part. Il a bon «rurt la pavot. Qu'ilietitrentdoDC puisqu'il le faut!.., [Jean- U Brun sort un uwfrmf.)

miuattk, regardant au dehors. Ticits, ce sont

cei pauvret gens que j ai vus dans la Marche !

LA PAVOT. Ailom, venez .Mirelte, il n'eat pas bon pour une jeuno fille honnête de rester en pareille compagnie.

bjuonnot. NI pour un jeune homme de bonnes mœurs.. .

msrm, en passant. Silence donc ! (Elle te retourne et encoie un boiter à Jean- le Brun qui rentre.)

tiuoNNOT. C'est ma marraine qui l’a dit. [La Pavot, Mirelte et Simonnot sortent à droite.)

irln-lr-brun Allons, viens. Jean! Je trouverai bien on moyen de te faire pénétrer dans la fête J [Allant au fond , al parlant au dehort.) Vous pourri entrer, braves gens... Celte salle est à vous pour tout le reste de la nuit. (Il tort à la tuile de Jean-U-Blond, à gauche.)

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