STRETTE BARDIT A LA PRINCESSE BLONDE
Vert et or-
— Iotoïo ! heïaeh ! hiaïssa !
Sur les nefs ailées, Proues bariolées, Sillant Teau glacée, Lacée gris argent Et changeant azur Où les glaçons virent, Allons !
— Iotoïo ! heïaeh ! hiaïssa !
Voltigeant, fuyant, Déplongeant, nageant, Aux lueurs spectrales Des nuits boréales Aux soleils verdis !
LA DÉVOTION AUX PRINCESSES GARDIENNES
— Iotoïo ! heïaeh ! hiaïssa !
Ors, matins virides Qu'en un ouragan Traverse Brunhilde Sur son coursier blanc, Cataractes vertes, Cataractes bleues, Horreurs éblouies, Cataractes d'or, Horreurs et splendeurs, Croulantes sans bruit, Sauvages tendresses, Splendeurs éblouies !