‹ Frère tranquilleChapitre 6 sur 13 · STRETTE BARDIT A LA PRINCESSE BLONDE · texte numérisé non relu

STRETTE BARDIT A LA PRINCESSE BLONDE

Vert et or-

— Iotoïo ! heïaeh ! hiaïssa !

Sur les nefs ailées, Proues bariolées, Sillant Teau glacée, Lacée gris argent Et changeant azur Où les glaçons virent, Allons !

— Iotoïo ! heïaeh ! hiaïssa !

Voltigeant, fuyant, Déplongeant, nageant, Aux lueurs spectrales Des nuits boréales Aux soleils verdis !

LA DÉVOTION AUX PRINCESSES GARDIENNES

— Iotoïo ! heïaeh ! hiaïssa !

Ors, matins virides Qu'en un ouragan Traverse Brunhilde Sur son coursier blanc, Cataractes vertes, Cataractes bleues, Horreurs éblouies, Cataractes d'or, Horreurs et splendeurs, Croulantes sans bruit, Sauvages tendresses, Splendeurs éblouies !

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