Voici un éloge singulièrenent solennel et pompeux
« Decimo die Julii^ subhornm octaram maiuLinnm, GenerosimmuSf rigilantissimus, ac uicomparabiliSy et invincibili.s ille comn de Bucqi*.oi/j occurens pabulanhhns^ ctun loto fere eqnitaUi sm, à suis civibus iurpissimè deserlus^ à longé pciucioribus Imngavia occisus est magno cuiu Inrfu et damno tolins Reipubiicœ Chrisiianœ. Reqnlescat in puce, «j
Il s'agit ici d'un seigneur artésien, Charles de Longueval, deuxième comte de Bucquoy, baron de Vaulx- Vraucourt, chevalier de la Toison d'Or, général de l'artillerie du roi catholique, conseiller du même roi au conseil d'état de guerre, gouverneur et grand bailly de Hainaut. Il avait ramené à l'obéissance plusieurs villes de Bohême, pris quatorze étendards aux rebelles, et il guerroyait en Hongrie, lorsque, forcé de marcher avec une partie de sa cavalerie contre une armée ennemie qui lui coupait les vivres et les fourrages, il eut son cheval tué sous lui le I2 juillet 1621. Son corps fut trouve dans le camp percé de dix-sept coups; on le transporta à Vienne, où il fut enterré dans l'église des Cordeliers. M. de Bomy dramatise son récit en nous faisant connaître le lâche abandon qui causa la mort du Comte de Bucquoy.
Les de Longueval du Pas-de-Calais ne descendent-ils pas de ce vaillant chef de guerre?
17 « Le 13 juilU^t, trépassa Notre séréuissime, très doux.
DigitiZ^H hy
La Parofsse 219
très déboDuaire prince Albert, cujus wemoria in benedictione est, »