‹ Fressin; histoire, archéologie, statistiqueChapitre 64 sur 136 · Le 20, « Jean d'Arras, après une langueur pénible, ayant · texte numérisé non relu

Le 20, « Jean d'Arras, après une langueur pénible, ayant

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eu les membres itiloyahlenuMit playéz et IroiM'z, dont il sorloit grand' puanteur avec <[tiaiitilê de vers pour la |iulréfa<!lron. »

ât. Id. à Euibry, « Autlioiiie Altaillant, d'un coiq» d'anjuebusequo lui lanra son bi5au-[tère [i,ir une haine invétérée. »

Et d'un!

22. f.e jour de la 'rraiislatiori St M.irtin, 1 juillet, mourut à Paris Jacques de Bailly, fermier des seigneurs de Crôquy en Artois, notre bieiifaiteiir. Ce fust lui qui donna à Tcglise la ctiasuble et tiini(|ues blnuclie.s, pariMllernent une clïa[»e oi un devant d'au Loi de [)arois>c, couleur la mesme. Sa femme, Marguerite Correiir, . . . /Hf'^a/iJï, mourut le jour St Martin auparavant, Il d'oclobce Hisex novembre; 16*l'i, a* qui est remarquable, l/iiii de leurs (ils, nommé Jean de Bailly, nu m ru l à Fressiu le (i novembre 1626. Sou corps fust ensépulluré devant l'aulel Notre-Dame. Ils me donnoient tous les ans un quarteron de bois durant leur bail. »

Cette note nous paraît appeler quelques observations. Le 4 juillet, ce n'est pas, pour Jean de Bomy, la fête de Sainte Berthe de Blangy, si populaire j^ourtant dans la contrée, mais la seconde fête de Saint Martin, Tanniversaire de la translation de ses reliques. Cet anniversaire, célébré jadis dans la pseudoliturgie de Paris, n'est point marque au calendrier romain, où Ton fait, ce jour-là, de TOctave des Saints Apôtres. S'il est signalé comme une fête par le Curé de Fressin, c'est apparemment qu'on le célébrait dans son église, soit comme fête principale du patron, soit comme fête secondaire. Or, la fête communale ou ducasse de Fressin a encore lieu le dimanche après le 3 juillet, c'est-àdire le jour de la translation de Saint Martin ou le dimanche suivant. Ne sommes-nous pas fondés à croire que la fête patronale de notre église se célébrait autrefois le 4 juillet, ou que, du moins, nos pères avaient une deuxième fête en l'honneur de leur glorieux paron ?

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Autre remarque. Tandis que celui qui devait être le premier duc de Créquy combattait pour la France dans les armées de Louis XIII, et que le Curé de Fressin priait avec une ferveur mêlée d'angoisse pour le succès des armes espagnoles, l'homme de confiance du seigneur de Créquy recevait de la part de notre prédécesseur un solennel témoignage d'estime et de reconnaissance. Ce Jacques de Bailly, qui mourait à Paris, et dont le fils, mort neuf ans plus «tôt, était qualifié de parisien par Jean de Bomy. n'était pas, ce nous semble, un fermier .laboureur, comme nous l'entendons aujourd'hui. Quoiqu'il en soit, l'Eglise de Fressin avait en lui un bienfaiteur insigne, et le Curé un ami in opéré et veritate,

23. c Le 28 d*aoûst Irespassa à Fressin Jean Petit, de Torsy, âgé de 84 ans. Yir fuit probus ac sincerus calholicus. »

2ï, 13 .septembre, Jacqueline Bocqiiel, veuve d'Antoine Cordier.

të. Le 20, Noël de la Constnre.

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