Le 14, Séhastieu Kraruery, de la paroisse d'Emhry
Pourquoi donc tous ces étrangers viennent-ils mourir à Fressin ? C'est wn^ question qu'il est impossible de ne point se poser. Peut-être tous ces braves gens se croyaient-ils en sûreté, à l'abri des épaisses murailles du château. Les Espagnols n'avaient point à assiéger un fort dans un pays soumis à leur domination. D'autre part, les troupes françaises devaient respecter m\ château qui était la propriété d'un des plus brillants officiers de leur armée. Nous avions pensé, d'abord, que le château avait dû recevoir \n\ plus grand nombre de défenseurs. Mais cette hypothèse ne supporte point l'examen. Les gens d'Offin, d'Embry, d'Hesmond, ceux d'Hesmond surtout, habitués à compter sur la protection de la Maison de Créquy, crurent bien faire de venir se réfugier à Fressin. Mais J'eucombrement, et peut-être la malpropreté et la misère firent bientôt de ce Heu un foyer de pestilence. Voulant éviter un mal trop réel, ils tombèrent dans un pire (i). . , .
33. I^e L^ iïïvri(?r IHoG, Jai^ipu^s du Quesnoy, à laf^^e de 80 ans, pauvre homme, sed vaide probtts. Il élait de la paroisse d'Hesmoad.
(i) On observe qn'en 16.29. à l'époque où Madame Letîras et Mar^ueri(£ Moreuu posaient les fondements de l'Œuvre qui devint la Soiit'tr di^s Fil If s de Charité de S;nul rincent de Paul, ja peste s'était pour ainsi dirtî acclimatée en France. A Paris» 4ix-huit cent malades encombraient l'Hôtel-Dieu.
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La Paroisse 239