SCENE VIII
Les Mêmes, AUGUSTA.
augusta. Camille ! Camille ! oh ! mon Dieu ! tu ne sais pas...*
* Emet, Camille, Angtuta.
mÉnti.oii.
Camille. Qii’as-tu donc?., que l’csl-il arrivé ?
accusta. OU! ce u’est pas à moi, c'est à I.udovic...
CAMILLE. Ludovic!
a cg esta. Ou vient de l’arrêter...
Camille et lhnest De l’arrêter!
auucsta. Oui , ma clière , comme j'arrivais avec ces messieurs et ces dames qui diuenl clics toi, j’ai vu des gardes du commerce, des huissiers, que sais-je, moi!...
des hommes affreux , le faisaient poliment monter dans un liacre, et il n’a eu que le teins de me crier eu m’apercevant : « l)i- » tes & Frétillon qu’elle est vengée, et que » je l’aime toujours!...»
CAMILLE II a dit cela ?...
ACCOSTA. Oui... cl maintenant U roule pour la rue de la Clé...
r.ustST. lion voyage!...
CAMILLE, dans le plus grand drsordrr. Ah ! mon Dieu! on va K* renfermer! il sera malheureux !... mais je ne peux pas l'abandonner a'm*i ; non! c’est impossible!
je ne puis nas le laisser en prison ! je ne le puis pas! ( Sonnant et n Ernest. ) Donnezmoi votre bras. ( A Anastasâs qui paraît, )
Eli vite! un schall , faites approcher une voiture , une citadine... (// part,) Là ! fautil que ça lui arrive juste quand je commençais à ne plus l’aimer !