‹ Frontières et prophylaxieChapitre 1 sur 45 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

qui lui permettent de se perpétuer : cest le règne de Chygiène établie 'partout et Vorganisation (Hun service sanitaire homogène qui nous fourniront le résultat cherché par la loi de 1902.

Si maintenant nous plaçons en parallèle les législations sanitaires appliquées à l’intérieur du pays avec les réglementations édictées pour la défense de nos frontières maritimes, nous constatons qu’une évolution identique tend à se produire en ce qui concerne les dernières.

A l’origine des règlements sanitaires maritimes la lutte a été d’abord instituée contre la peste, unique affection redoutée; puis c’est à l’invasion de la fièvre jaune et enfin à celle du choléra qu’on s’est efforcé de s’opposer : Pisolement bi'utal fut alors la seule arme utilisée.

Plus tard on réunit dans une réglementation uniforme les trois grandes maladies pestilentielles exotiques et, par diverses méthodes de prophylaxie, on chercha à protéger notre pays contre l’introduction de ces affections qu’ignore notre climat : ce fut la période de prophylaxie appliquée dans laquelle se trouve encore notre législation sanitaire maritime.

Ne pouvons-nous — ne devons-nous pas — faire encore mieux et ne sommes-nous pas en droit d’estimer que la police sanitaire maritime doit entrer elle aussi dans la troisième période à l’exemple de sa sœur la police sanitaire intérieure? Nous pensons que le moment de cette transformation est venu et nous cherchons à démontrer en ces quelques pages, que la meilleure méthode de protection à adopter contre les maladies contagienses est — à la mer comme à terre — Vorganisation de Vhygiène à bord

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