SCENE XL
Les Prëcédens, LABR ANCHE , Deux Valets. LABR4NCHE.
Monseigneur, la voiture de madame vient d'entrer dans la cour.
EDOUARD troublé.
Comment?-., ma femme, qui peut la ramener ?...
FROWTIN s'essii^aiit le front.
Je suis sauvé... il était temps.
LABRANCHE
Madame la Comtesse monte l'escalier de la tentasse... EDOUARD.
Il serait vrai !!! déjà de retour, je suis enclianfé... Eh bien! Labranche, vous restez là... allez donc au-devant de votre maîtresse... ( aux deux valets ). Vous, cachez vite cette table... ( Labranche sort , les deux valets cachent la table dans le bosquet et sortent. A Deni.se. ) Quant à vous, ma belle enfant... je ne pourrai pas vous reconduire cliez votre tante-,... mais l'on va vous acconipaj^ner... ( S' approchant de la petite porte , à Fiontin) Eh bien! comment s'ouvre cette porte ? ..
DEMSE,
Ail! mon Dieu... la clef sera restée en dehors,
EDOUARD a Froi.tin.
Et la tienne... bourreau ?
FRONTIN troublé.
Moi... la mienne... je ne l'ai pas...
EDOUARD vivement.
Et comment veux-tu que je fasse?... Quoique cerlaineniPiit... jp n'aie que les iulenlious les plus innoeenles... comment justifier aux yeux de la Comtesse... la présence de cette petite OUe.... On vient de ce côte.... Il n'y a pas d'autre moyen... entrez dans cet appai tement...
( Denise entre dans l'appartement à gauche. ) ,