G 1 1. B E R TE
Monsieur et madame... Mon Dieu, oui, je sais... (Arre tri.- El, pourquoi ne l’avouerais-je pas?... Pavais presque espéré que la baronne viendrait...
Gillicrtc...
GILBKHTE.
Mais, que m'importe après tout ?... pourvu que vous me
FROCFROl'
restiez, vous!.... Toute ma vie est en vous maintenant, je ne dois pas l’oublier, cl je serai heureuse tant que vous non - plus ne l'aurez pas oublié.
VALRÉAS
Fouiquoi dire de semblables paroles?... Vous savez bien que, moi, je ne l’oublierai jamais.
CILBKRTE,
Oui, je le sais.
* Z AN ET T O, apportant un plateau.
Le café et le thé de Leurs Excellences.
VALRÉAS
Bien, Zanetlo, bien... cl donne-nous ce journal.
* ZANETTO
Le Figaro ?
VALRÉAS
Oui. (il prend le jonrnet.) Tiens", une première au Palais- Royal... On commencera i huit heures et demie.
• • blLBERTE.
Nous n’aurons jamais le temps d’arriver.
Oh ! non... nous sommes un peu loin d'abord... et puis, comme c'est le journal d’d y a trois jours...
GILBERTE, se levant.
Et qu'y avait-il de nouveau, il y a trois jours?...
VALRÉAS
Voyons un peu, voyons... l'Islhmcde Suez... Ça vous est égal ?...
Cil. UE RTE.
Complètent ni.