SA R TORTS
Oui, j’ai failli mourir... je ne suis pas mon... alors... dis que j’ai eu la force... comme j’avais quelque chose â terminer avec tous... je suis venu.
GILBERTB.
Quelque chose à terminer?. ..
SARTORVS.
Oui... Il s’agit de... (Il chancelle, Poppuie sur le dowier du fauteuil, Gilberte veut aller A lui ; il l’nrrAte du geste.) Ce n’est rîell. ..
je vous demande pardon... Je suis encore très... J’ai la gorge en feu... je puis à peine parler... de l’eau... je voudrais...
Gl LUE RTE.
De l’eau... (Bile va A la table, mot de l’eau dans I un des deux verre» et revient vers son mari. . Olui-ci a vu les deux couverts, il les montre à Gilberte et repousse le verre. Gilberte recule désespérée et remet le verre sur la table.) Mon L)icu I
11 s’agit de voire fortune.
OILDKRTE.
De ma fortune?...
SA RTU RY S.
Oui... de votre dot-... Cet argent que vous avez renvoyé, il faut que vous le repreniez. Je ne veux pas que vous soyez exposée à...
J’ai répondu déjà. .
SARTORYS
Je sais... je sais... il faudra cependant...
GILRERTE
Non, vous dis-je, je ne reprendrai rien...
SARTORYS
Me forcerez-vous donc it vous donner une autre rai-on?
(Gilbrrle le regarde ü un air effrayé.) Je ne VCUX pas que mon IllS ait un sou de cette fortune .. Je ne veux pas... vous entendez.
0II.RE RTE.
Ah !
SARTORYS
El comme il ne fallait pas qu’une autre personn'' eût à vous dire... je suis venu moi-ménie... et je vous laisse reci.
Il dépose no pli corwlé fur le guéridon el fait un pas pour sorlir. GILRKRTB.
• Vous parlez?
SARTORTS .
Oui, maintenant que lout est terminé comme je le voulais...
titl.BERTK.
Vous allez vous battre?... •
Uui certes, je vais me battre... Et je vous jure bien que si
F U O LF K O U