U 1 L RE R TE
Tout de iuile, ei amencz-le moi vous-mème. Tu pleures, pauvre père'.’
Maman...
Snrlory* revient areé George*.
GE OR G E S' avec joie *. .
GILBERTE
Georges, mon fils... v
Elle le prend rt le tient longuement embras»* 1 *. GEORGES.
Te voilà revenue !...
. G1LBEHTE.
Oui., mais pas pour bien longtemps, je crois, mon Georges.. . Laisse-moi f embrasser encore... encore une fois... (eu* ambrasse son üu a plusieurs reprise*.) El maintenant, Louise... viens ici, Louise... (Elle met Georges dans 1rs bras de Louise.) Il OSt à toi... je te le donne...
LOtTI SE.
Gilberte !...
G1 LIBERTE
Olli, h loi... (Montrant Snrtorys.) Et lui aussi... prends-les tous les deux... Déjà une fois, ici même... jfl t’ai dit une phrase pareille. Pardonnez-moi tous...
LOUISE
Ah!
GILBERTE
Tous les deux... venez ici et promettez-moi... (Montrant Georges.) A cause de lui, il le faut...
• Rrigard. Gillerte, Georges, Sartorys, Louise, Pauline, la gouvernante. Louise est agenouillée (levant le canapé, Sartorys est derrière. *
SA RTORTS.
Vous ne mourrez pas!... c’est impossible.
GILBERT»
Ne pas mourir!... (Regardant Ion» le» Bien» qui l'entourent en pleurant.) Ali ! maintenant, ce serait vraiment domrpage !. .
Ma tille!..