SC K NE XIII
LOUISE, G1LBERTE.
OILBERTE.
Oh ! petite sœur, comme je le demande pardon!
LOUISE
Pardon V
GILBERT E
Oui, d’ôlro entrée comme cela sans crier gare cl d'avoir dérangé un tèlc-à-lêle,.. Mais pourquoi est-il parti I Tu aurais vu, moi... j’aurais fait deux tours en ayant l’air de chercher quelque chose et puis pflffl... où cela Froufrou? plus de Froufrou, et le tête-à-tête aurait repris de plus belle...
LOUISE
Tu as très-bien fait d'arriver, au contraire, et très- bien fait de rester... car c’est de loi qu’il était question...
De moi ?
l'IUJUFKOU
<i ILBERTE.
LOUISE
Monsieur de Sarlorys demande ta main.
c II. b K n T E.
Tu dis?
i#o iris b*
Je dis que monsieur do Sarlorys demande la main. Il en a parlé A notre père déjà, et c’est notre père qui sachant l’affeeiion que j’ai pour toi, ma chère Gilberlc, l'a engagé à rn’en parler, A moi...
GILUERTE.
Ma main ! monsieur de Sarlorys?...
LOUISE
Oui.
GILBERT E
C’est impossible, tu te trompes...
Je ne me trompe pas.
GILBERTK.
Alors il se trompe, lui... c’est loi qu’il doit aimer.
LOUISE
C'est toi qu’il aime.
til LH K R TE, orcc une profonde 1 stupéfaction.
Ah!
LOUISE
Il me l’a dit; il m’a priée de te le répéter cl..
GILBERTE
El?
LOUISE
Et il attend que lu répondes.